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Nuit des sans-abri : l'Abitibi-Témiscamingue au rendez-vous

Des citoyens rassemblée dans un parc

Plusieurs citoyens ont participé à la Nuit des sans-abri à La Sarre

Photo : Facebook, Table pauvreté d'Abitibi-Ouest

Radio-Canada

Des dizaines de personnes ont pris part à la Nuit des sans-abri, organisée dans plusieurs villes de l'Abitibi-Témiscamingue.

C'est le cas à La Sarre où l'événement organisé par la Table pauvreté d’Abitibi-Ouest avait pour thème : « Différents visages, différentes histoires »

Pour les participants, c'est une manière de sensibiliser la population à la réalité des sans-abri qui est bien présente en Abitibi-Ouest.

D'ailleurs, les huit places d'hébergements qu'offre la Maison du Compagnon de La Sarre sont de plus en plus sollicitées.

La directrice Josiane Michaud affirme avoir offert plus de 1500 nuitées en 2017-2018, pour des itinérants temporaires, des hommes en majorité.

En région, la particularité de l’itinérance ça se vit plus au niveau de l'itinérance cachée.

C'est l'itinérance qu'on voit moins.

Josiane Michaud

Les gens, souvent, ils vont dormir chez des amis, sur des divans, ils vont faire le tour de la famille, ils n'ont pas d'adresse à eux, ils n'ont pas de chez-soi, explique-t-elle. Oui, des fois ils se retrouvent dans des ressources d'hébergement d'urgence. Donc en région c'est plus cette réalité-là. On voit moins les gens à l'extérieur, dormir dehors, mais de plus en plus quand même.

Amos au rendez-vous

À Amos, l'itinérance est également invisible, mais bien réelle, selon l'Accueil d’Amos.

L'organisme dispose de sept lits, dont une partie est occupée chaque nuit par des itinérants réguliers.

Le directeur Yvon Desrosiers affirme que le phénomène est moins connu en région

Nous on les héberge 7 jours sur 7, l'hébergement d'urgence. On a une équipe qui accueille ces gens-là, on les accueille à 22 h le soir, les gens peuvent prendre une collation, une douche et s'ils ont besoin de vêtement on les leur donne. Le lendemain matin il faut qu'ils quittent à 7 h après le déjeuner. On leur demande s'ils veulent rencontrer une intervenante clinique afin d'avoir un hébergement de courte durée et sil veulent se réinsérer en société, ça on le leur offre aussi, raconte le responsable. 

À Ville-Marie, c’est le Groupe Image qui a organisé l’événement.

Abitibi–Témiscamingue

Pauvreté