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Au tour de Pascal Siakam de mener la charge

Pascal Siakam se prépare à prendre le relais du joueur vedette Kawhi Leonard sur plan offensif pour les Raptors de Toronto

Raphaël Guillemette

Pascal Siakam vivra un rêve à l’occasion du match d’ouverture de la nouvelle saison des Raptors de Toronto, mardi soir. Le Camerounais aura la preuve irrémédiable de l’exploit qu’il a réalisé avec ses coéquipiers lorsque la bannière des champions de la NBA sera hissée au plafond de l’aréna Banque Scotia.

Ce sera quelque chose d’émouvant aussi à cause de tout le travail qu’on a mis là-dessus, a-t-il confié lors d’un entretien à l’entraînement des siens plus tôt cette semaine.

Le plus jeune de six enfants, Pascal Siakam concède humblement qu’il a excédé les attentes de son défunt père qui rêvait de voir l’un de ses quatre garçons évoluer dans la meilleure ligue au monde. Aujourd’hui, l’athlète de 25 ans est champion et promet d’apprécier chaque instant de la cérémonie prévue le 22 octobre avant le match contre les Pelicans de La Nouvelle-Orléans.

J’aimerais bien que mon père soit là pour voir ça parce que c’est quelque chose pour lequel il a travaillé dur. Être dans cette situation-là, c’est vraiment quelque chose d’unique, avoue celui qui a fait ses classes avec l’Université d'État du Nouveau-Mexique avant d’être repêché au premier tour par les Raptors en 2016.

Pour moi, un enfant du Cameroun, avoir ces opportunités-là, ce n’est pas donné tous les jours. Je prends ça le plus humblement possible.

Pascal Siakam

À l’aube de sa quatrième saison dans la NBA, le gaillard de plus de 2 m 03 se prépare à prendre le relais de Kawhi Leonard sur le plan offensif.

C’est entre autres sur les épaules de Pascal Siakam que reposent désormais les espoirs d’un deuxième titre consécutif pour les Raptors.

Bien sûr, c’est une très grande étape, mais ça montre qu’il y a d’autres choses à faire. Quand tu gagnes, tout ce que ça donne envie de faire, c’est de gagner encore, donc c’est notre objectif maintenant.

En 23 parties sans Kawhi Leonard la saison dernière, le natif de Douala, au Cameroun, n’a pas eu de mal à mener les troupes. Il a maintenu une moyenne de 19,1 points par match dans ces circonstances.

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