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Les Maritimes se relèvent d’une bonne tempête

Un grand arbre couché sur le sol bloque entièrement une rue.

Les vents forts de la tempête ont fait tomber des arbres sur des fils électriques, comme ci-dessus à Halifax.

Photo : CBC/Brett Ruskin

Radio-Canada

Il ne reste plus que quelques milliers de foyers dans le noir dans les Maritimes à la suite de la tempête de vent et de pluie qui a déferlé sur la région, jeudi.

À 10 h, vendredi, les pannes de courant paralysaient encore plus de 4400 foyers au Nouveau-Brunswick, particulièrement dans les régions de Victoria-Madawaska, Charlotte Sud-Ouest et Kennebecasis.

Un peu plus d'un millier de foyers en Nouvelle-Écosse étaient dans la même situation, principalement dans les régions d’Halifax et du Cap-Breton.

Le fournisseur d’électricité de l’Île-du-Prince-Édouard, Maritime Electric, ne signalait presque plus de panne au même moment.

Quelques dizaines de milliers de foyers et d’entreprises ont connu des interruptions de courant durant la tempête. Cette dernière a entraîné la chute d’arbres sur des fils électriques.

La tempête n’avait pas la puissance de Dorian, qui a causé d’importants dégâts dans la région en septembre, mais elle était quand même plus forte que les tempêtes habituelles d’automne au Canada atlantique, selon un météorologue d’Environnement Canada, Ian Hubbard.

On  voit la mer agitée à travers un pare-brise.

La tempête a balayé les berges de Cap-Bateau.

Photo : Radio-Canada / René Landry

Des vents soutenus d'environ 60 km/h soufflaient dans certains secteurs de la Nouvelle-Écosse, de l'Île-du-Prince-Édouard et du Nouveau-Brunswick, avec des rafales pouvant atteindre 90 km/h. Des quantités de pluie pouvant atteindre de 50 à 70 mm étaient prévues par endroits.

La tempête a aussi perturbé l’horaire de certains vols à l’aéroport d’Halifax et des services de traversier entre les provinces.

Cap-Bateau attend des mesures pour prévenir l’érosion

Les résidents de plusieurs communautés de la Péninsule acadienne vont pouvoir déterminer si la tempête a érodé la côte. À Cap-Bateau, des automobilistes passaient près de la côte pour voir d’impressionnantes vagues se fracasser sur les caps. Une résidente, Anne-Marie Larocque, assistait au spectacle en regardant par la fenêtre.

Ça n’a pas de bon sens. Ça va venir jusqu’au bord du chemin bientôt. Ce n’est pas évident parce que ça va venir que tous déménagent en s’en allant en bas de la côte. Il y avait une autre maison là. Ils l’ont déménagée. Elle serait en bas du cap pareil. Ça n’a pas de bons sens comment ç'a pu manger [la côte], affirme Anne-Marie Larocque.

Mme Larocque et d'autres résidents de Cap-Bateau espèrent que les autorités installent rapidement des rochers le long de la côte pour prévenir l’érosion.

Avec des renseignements de René Landry

Avec les informations de La Presse canadienne

Nouveau-Brunswick

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