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La Commission scolaire de langue française de l'Î.-P.-É. a une nouvelle directrice

Natascha Joncas dans le gymnase de l'école.

Natascha Joncas a dirigé la Commission scolaire francophone du Yukon entre 2014 et 2015.

Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

François Pierre Dufault

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l'Île-du-Prince-Édouard a annoncé, jeudi, par voie de communiqué, qu'elle a choisi Natascha Joncas comme nouvelle directrice générale. Celle-ci est entrée en poste deux jours plus tôt.

La gestionnaire n'en est pas à sa première expérience en milieu minoritaire. Elle a déjà assumé la direction générale de la Commission scolaire francophone du Yukon et de la Commission scolaire Eastern Shores dans l'est du Québec.

La communauté acadienne et francophone de l’Île pose d’importants défis en matière d’éducation de langue française en tant que pierre angulaire de sa vitalisation, affirme Natascha Joncas dans un communiqué.

La CSLF était à la recherche d'une direction générale depuis le départ d'Anne Bernard-Bourgeois, à la fin d'août. Le directeur des services administratifs et financiers, Brad Samson, assurait l'intérim.

Natascha Joncas est originaire de la Basse-Côte-Nord au Québec. Elle a également été enseignante et directrice d'école. Elle possède une formation en droit civil, en common law et en droit transnational. Elle est membre du Barreau du Québec.

Le président de la CSLF, Gilles Benoît, se réjouit de l’embauche de la nouvelle directrice générale. Sa grande connaissance du domaine de l’éducation en milieu minoritaire, son expérience en gestion, son bilinguisme et sa formation sont de grands atouts dont la CSLF pourra bénéficier, dit-il.

Natascha Joncas arrive à la direction générale de la CSLF au moment où l'administration scolaire affiche un déficit budgétaire de 250 000 $, attribuable en partie à une augmentation des coûts du transport scolaire.

La CSLF tente aussi d'obtenir du gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard un meilleur financement pour ses six écoles, notamment pour la francisation des élèves qui sont des ayants droit à l'éducation de langue française, mais qui n'ont pas le français comme langue d'usage à la maison.

Île-du-Prince-Édouard

Éducation