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Campagne de socio financement : Tero franchit la barre du million de dollars en 24 heures

Tero sur le comptoir d'une cuisine

La compagnie Tero a collaboré au cours de la dernière année avec une firme d’ingénierie pour développer son produit.

Photo : TERO

Hadi Hassin

Plus d’un million de dollars amassés en 24 heures grâce à quelque 2800 contributeurs. Ces chiffres vertigineux proviennent de la campagne de socio financement lancé en début de semaine par l’entreprise Tero de Québec.

La compagnie derrière le fameux composteur qui permet de transformer les déchets de table en fertilisant s’était pourtant fixé comme objectif d’amasser tout au plus 70 000 $ pour entrer dans la phase de production du petit appareil.

La première journée, on était tellement surprise et on n’en revenait pas du succès de la campagne, lance la femme d’affaires Elizabeth Coulombe, remplie de joie et d'excitation. On était tout le temps en train de rafraîchir (l’hyperlien) de la campagne!

Elizabeth Coulombe

La campagne de socio financement de l’entreprise Tero de Québec a franchi le million de dollars.

Photo : Radio-Canada

On essaye de rester authentique puis on ne veut pas s’enfler la tête, poursuit-elle. Le million de dollars ne va pas dans nos poches. Ça va directement à l’entreprise pour le développement du produit.

Si la campagne de socio financement jouit d’un succès monstre depuis son lancement sur la plateforme Kickstarter, la cofondatrice et présidente de l’entreprise admet que rien n’a été laissé au hasard.

On a analysé toutes les campagnes qui ont été faites dans les dernières années. On a même contacté certaines entreprises pour savoir ce qu’il ne faut pas négliger. Puis on a construit notre campagne en conséquence.

Elizabeth Coulombe

La compagnie Tero a collaboré au cours de la dernière année avec une firme d’ingénierie pour développer son produit. Certains éléments restent à peaufiner sur celui-ci avant qu’il puisse être livré à ses nouveaux clients. Mais le plus grand défi à relever sera de répondre à la demande qui ne cesse de croître.

On n’a pas l’intention de construire une usine, affirme la diplômée en design de produits de l’Université Laval. Gérer une usine de production, c’est assez complexe. On préfère laisser ça à des gens qui savent déjà comment faire.

Tero fera appel aux services de sous-traitants établis au Québec, ce qui garantira une meilleure durabilité au produit, assure Elizabeth Coulombe.

Devant la forte demande du marché, Tero n’écarte pas la possibilité de concevoir un appareil capable de répondre à un plus grand volume de déchets pour les besoins de restaurants, d’hôpitaux ou encore de centres commerciaux.

La campagne de financement participatif se terminera le 15 novembre prochain.

Avec la collaboration de Sébastien Tanguay

Québec

Économie