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Une entraîneuse d'Ottawa dans les coulisses des Raptors de Toronto

Rose-Anne Joly a participé à un concours pour un poste avec l'équipe championne de la NBA

Une jeune entraîneuse de basketball tient le trophée de la NBA devant la caméra.

Rose-Anne Joly tient en main le trophée Larry O'Brien remporté par les Raptors en 2019

Photo : Gracieuseté de Rose-Anne Joly

Jonathan Jobin

L'entraîneuse adjointe de l'équipe féminine de basketball des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa, Rose-Anne Joly, a vécu toute une expérience avec l'organisation des Raptors de Toronto.

La jeune femme de 30 ans s'est retrouvée parmi les huit finalistes au Wayne Embry Fellowship, l'été dernier, un concours qui offre un stage avec l'organisation championne en titre de la National Basketball Association (NBA).

C'était une occasion en or d'être formée par une organisation de la NBA, sur tous les aspects. On touche à l'entraînement, au repérage des joueurs, au développement. Dans le fond, tout est mis en place pour qu'on devienne directeur général d'une équipe de la NBA, explique Rose-Anne Joly en parlant de son expérience.

Joly s'est rendue dans les coulisses du centre d'entraînement de l'équipe et a vécu un stage très intense pour faire ses preuves. Différentes présentations étaient au menu, de même que des entrevues individuelles et un examen de groupe.

Des entraîneurs de basketball prennent la pose avec un ancien joueur de la NBA.

Rose-Anne Joly (4e à partir de la droite) lors du stage Wayne Embry des Raptors de Toronto

Photo : Gracieuseté de Rose-Anne Joly

Pour elle, c'est la rencontre des dirigeants des Raptors qui lui a le plus appris. Ça m'a apporté beaucoup de confiance de savoir que des gens de cette organisation ont confiance en moi et en mes compétences comme entraîneur. Je n'avais pas nécessairement comme objectif de coacher dans la NBA, mais, comme femme, comme jeune entraîneuse, de savoir que c'est une possibilité, c'est encourageant et c'est motivant de revenir au travail, dit Joly avec un immense sourire.

La première chose que j'ai remarquée en mettant les pieds là, c'est à quel point les femmes sont nombreuses. C'est encourageant pour une jeune femme comme moi qui essaie de progresser dans le monde du coaching.

Rose-Anne Joly, entraîneuse adjointe des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa

L'ancienne joueuse de basketball se félicite aussi d'avoir côtoyé Wayne Embry, qui a donné son nom au programme. L'ancien joueur de la NBA a eu une influence certaine sur sa vision du sport.

C'est un homme qui a joué dans la NBA dans les années 50-60 et continue de travailler avec les organisations. Il a eu un impact sur l'organisation, mais aussi sur le basketball dans le monde. De rencontrer la vice-présidente de l'équipe, ça aussi vraiment changé le cours des choses pour mon futur, raconte Joly.

Pascal Siakam fonce vers le panier en renversant PJ Tucker.

Pascal Siakam fonce vers le panier en renversant PJ Tucker

Photo : afp via getty images / TOSHIFUMI KITAMURA

L'entraîneuse a été impressionnée par le petit groupe qui travaille derrière l'organisation pour assurer le succès de l'équipe. Même si les Raptors forment une des plus petites organisations de la NBA, tout le monde travaille avec un but commun.

C'est pas l'affaire d'une seule personne. Tout le monde a les mains dans l'organisation pour s'assurer d'un succès à la fin de la saison. L'environnement de travail est tellement positif, précise Joly.

Alors que les Raptors s'apprêtent à lancer leur saison 2019-2020, la jeune entraîneuse compte bien tenter sa chance de nouveau l'an prochain et qui sait, devenir une employée à temps plein d'une équipe de laNBA.

C'est certain que ça permet de rêver, conclut Joly, qui compte se concentrer sur sa tâche avec les Gee-Gees pour les prochains mois.

Ottawa-Gatineau

Basketball