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Le commissariat aux langues officielles a reçu 25 plaintes contre Élections Canada

Le mot « VOTE » en grosses lettres sur une affiche jaune d'Élections Canada plantée dans le gazon.

Une affiche à proximité d'un bureau de vote par anticipation le 11 octobre 2019.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Wolf

Gavin Boutroy

Le commissariat aux langues officielles a reçu le même nombre de plaintes pendant la période du vote par anticipation cette année que pendant toute la période électorale en 2015.

La plupart des 25 personnes qui se sont plaintes d'Élections Canada en raison d’un manque de services dans l’une des langues officielles se trouvent en Ontario, soit 17 d’entre elles. Les autres sont réparties d’un bout à l’autre du Canada.

Sur les 25 plaintes, seulement deux portaient sur un manque de services en anglais.

Répartition des plaintes :

  • Ontario : 7
  • Ontario (Région de Toronto) : 6
  • Ontario (Région de la capitale nationale) : 4
  • Québec : 2
  • Île-du-Prince-Édouard : 1
  • Alberta : 1
  • Colombie-Britannique : 1
  • Manitoba : 1
  • Nouveau-Brunswick : 1
  • Nouvelle-Écosse : 1

Le porte-parole d’Élections Canada, Ghislain Desjardins, dit qu'il est au courant des plaintes déposées auprès du commissaire et ajoute qu’elles sont en lien avec « l’offre active ou un nombre insuffisant de personnel bilingue dans les lieux de scrutin ». Il cite l’exemple d’un préposé qui dit seulement bonjour ou hello en accueillant un électeur.

25 plaintes lors de l’élection de 2015

À Élections Canada, on se veut rassurant. « Il faut savoir que chaque fois qu’on reçoit une plainte, on saisit le directeur du scrutin responsable pour vraiment rappeler les faits, pour vraiment effectuer un suivi », assure M. Desjardins.

Par ailleurs, si aucun préposé d’Élections Canada bilingue n’est disponible dans un bureau de vote, il existe une ligne téléphonique avec un service d’interprétation.

En 2015, la majorité des plaintes portaient sur le manque de services, d’affiches ou de documents français dans les bureaux d’Élections Canada ou dans les lieux de vote.

« Dans la majorité des cas, les directeurs de scrutin avaient respecté les politiques, c’était souvent au niveau des procédures qui n’étaient pas toujours bien appliquées par les préposés au scrutin », précise Ghislain Desjardins.

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