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GNL : le Parti vert croit à un droit de veto pour les municipalités et les Autochtones

Deux bateaux sur le Saguenay.

Si les projets industriels se concrétisent tous, le trafic maritime dans le fjord du Saguenay et l’estuaire du Saint-Laurent va augmenter considérablement.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Parti vert du Canada estime que les municipalités et les Premières Nations doivent pouvoir accepter ou refuser le passage du gazoduc de GNL Québec sur leur territoire.

Si elle est élue première ministre, Elizabeth May promet de leur donner un droit de veto sur la question.

Les récentes déclarations des 40 économistes appuient la vision du Parti vert et montrent le caractère nocif de GNL Québec. Chaque municipalité et conseil de bande devrait avoir le droit de s’opposer à GNL Québec, indique la chef du Parti vert par voie de communiqué.

La candidate dans Chicoutimi-Le Fjord, Lynda Youde, appuie sans réserve cette position.

Toute la discussion serait autour des avantages et des inconvénients que chaque communauté peut aller chercher dans le projet, mentionne Lynda Youde. Actuellement, nous, au Parti vert, on trouve qu’il n’y a pas d’avantage au niveau des citoyens alors je crois qu’au niveau des peuples autochtones, il y a des possibilités qu’il y ait le même avis parce qu’on traverse, avec le gazoduc, des secteurs qui sont vraiment des territoires qui sont importants pour eux, des territoires de chasse, de pêche.

Elizabeth May affirme que sa formation politique est la seule à se prononcer officiellement contre le projet et à « répondre aux demandes des groupes environnementaux sur le dossier ».

Rappelons que le projet de GNL prévoit la construction d'un gazoduc de 750 kilomètres et d'une usine de liquéfaction de gaz naturel à Saguenay.

Saguenay–Lac-St-Jean

Politique fédérale