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Les moments forts de la campagne électorale fédérale dans l'Est

Justin Trudeau, en train de mettre des gants

Justin Trudeau plante un arbre à Saint-Anaclet-de-Lessard en compagnie de la candidate du Parti libéral dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques.

Photo : Radio-Canada / Édith Drouin

Laurence Royer

Depuis 40 jours, les candidats de l’Est-du-Québec tentent de séduire les électeurs de leur circonscription, en vue du scrutin fédéral qui se tiendra lundi. Retour sur les moments marquants de la campagne électorale dans la région.

Deux chefs des principaux partis politiques fédéraux ont visité l’Est-du-Québec pendant la campagne électorale. Le chef du Parti libéral du Canada, Justin Trudeau, s’est rendu dans la circonscription de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques pour appuyer sa candidate, Chantal Pilon.

Ça fait longtemps que cette région est dans l’opposition à Ottawa. Ce serait important d’avoir une voix forte pour cette région à Ottawa.

Justin Trudeau, chef du Parti libéral du Canada

De passage à Saint-Anaclet-de-Lessard, Justin Trudeau y a planté un arbre, symbole des préoccupations environnementales du parti. Il a affirmé que le prolongement de l’autoroute 20 et l’allongement de la piste atterrissage à l'aéroport de Mont-Joli sont des priorités pour sa formation.

Notre dossier Élections Canada 2019

Le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, a visité le Bas-Saint-Laurent deux fois plutôt qu'une. La semaine dernière, il a visité les locaux du centre de recherche Biopterre de La Pocatière avant de se rendre à Montmagny. Accompagné de son candidat de Montmagny–L’Islet–Kamouraska–Rivière-du-Loup, Louis Gagnon, il a invité les électeurs à faire confiance au Bloc québécois.

Plus tôt dans la campagne, il s’est rendu dans la circonscription de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques pour notamment proposer de bonifier les revenus des aînés.

La candidate du Parti conservateur n'a pas manqué l'occasion de remettre en doute la crédibilité du Bloc en qualifiant Yves-François Blanchet de pelleteur de nuages.

Autobus de campagne du chef du Bloc québécois stationné près de la Cathédrale de Rimouski.

Le chef du Bloc québécois Yves-François Blanchet est en tournée au Bas-Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada / Isabelle Damphousse

Yves-François Blanchet sur la Côte-Nord

Le chef bloquiste a ensuite traversé le fleuve, où le Syndicat des Métallos a annoncé son appui au Bloc québécois et à la députée sortante de Manicouagan, Marilène Gill, notamment parce qu’elle a l’intention de déposer un nouveau projet de loi pour protéger les fonds de pension et les assurances des retraités.

Marilène Gill entourée de son chef de parti Yves-François Blanchet et des représentants du Syndicat des Métallos.

Le Syndicat des Métallos soutient la candidate pour le Bloc québécois dans Manicouagan, Marilène Gill.

Photo : Radio-Canada

La semaine suivante, les Métallos de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent ont aussi invité leurs membres à voter pour le Bloc québécois.

Toujours sur la Côte-Nord, le lieutenant québécois du Parti conservateur, Alain Rayes, a au nom de son chef promis que le prolongement de la route 138 ferait partie des discussions lors d’une première rencontre entre Andrew Scheer et le premier ministre du Québec, François Legault.

On sait que c’est une priorité pour le Québec, ça sera une priorité pour nous aussi par la suite.

Alain Rayes, lieutenant québécois pour le Parti conservateur du Canada
Les deux politiciens portent un veston bleu pour l'occasion.

Le lieutenant québécois d'Andrew Scheer, Alain Rayes, est venu prêter main-forte à la campagne de François Corriveau.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Boudreault

Le candidat du Parti libéral, Dave Savard, a visité les électeurs de la Basse-Côte-Nord pendant la campagne électorale. Il s’est aussi attiré les foudres d’Action-Chômage pour avoir utilisé l’image de l’organisme, dans le cadre de sa campagne, sans leur autorisation.

Le NPD a brillé par son absence sur la Côte-Nord et le Parti vert a principalement fait campagne sur les réseaux sociaux, faute de financement.

Une invitation qui fait réagir

Le maire de Rimouski a invité les électeurs à voter pour le parti qui a le plus de chances de se retrouver au pouvoir à Ottawa. Selon lui, les projets de Rimouski ont plus de chance de se réaliser lorsque le député élu a un lien direct avec le parti qui compte le plus de députés. Une invitation qui a suscité de nombreuses réactions à Rimouski.

Selon le député sortant néodémocrate de Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Guy Caron, cette idée du maire ramène au duplessisme et que cette manière de penser est dépassée.

La candidate libérale, Chantal Pilon, croit que le gouvernement libéral ne favoriserait pas une circonscription plus qu'une autre, mais elle soutient que les députés faisant partie de l'équipe au pouvoir ont une plus grande accessibilité aux ministres.

Guy Caron

Le candidat du NPD dans Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques, Guy Caron, expose les mesures en matière d'emploi qu'il compte mettre en place s'il est réélu.

Photo : Radio-Canada / Édith Drouin

Un seul débat pour Diane Lebouthillier

En Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, la députée sortante libérale, Diane Lebouthillier, n'a participé qu’à un seul débat, préférant parcourir sa vaste circonscription et faire du porte-à-porte. Elle dit avoir refusé cinq à six invitations à des débats.

Lors de sa participation au débat de Radio Gaspésie, le candidat bloquiste, Guy Bernatchez, a saisi toutes les occasions pour critiquer son travail dans les quatre dernières années, notamment au sujet du traversier entre Cap-aux-Meules et Souris.

Du côté de la circonscription d’Avignon–La Mitis–Matane–Matapédia, la candidate conservatrice originaire de Montréal Natasha Tremblay n’est venue qu’une seule fois dans la région et n’a participé à aucun débat.

Les autres candidats des circonscriptions de la région ont multiplié les promesses et les engagements, sans faux pas notable.

Côte-Nord

Politique fédérale