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Sayona Québec souhaite faire de l'Abitibi-Témiscamingue le nerf de la filière lithium

Un homme portant une épinglette de la compagnie Sayona sourit à la caméra.

Le directeur du développement durable pour Sayona Québec, Serge Rouillier (archives)

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Lise Millette

Avec Investissement Québec qui a déjà injecté des millions dans Nemaska lithium et un intérêt manifeste du ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, pour cette filière, Sayona Québec estime que la conjoncture est plus que favorable pour faire de l'Abitibi-Témiscamingue le nerf de la filière lithium.

Serge Rouillier, directeur développement durable de Sayona Québec, croit que les tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis ouvrent une fenêtre d'opportunité pour le Québec dans le développement de la filière du lithium.

La demande pour le lithium ne cesse de croître et le seul producteur de batteries, c'est la Chine. On sait que les Américains dépendent de la Chine, mais le marché naturel nord-américain c'est le Québec, mentionne M. Rouillier.

Ainsi, avec des gisements de lithium en exploitation dans la région, Sayona Québec croit pouvoir devenir une source d'approvisionnement en lithium. Cette perspective devient plus que plausible dans l'éventualité où une usine de fabrication de batteries voit le jour en Ontario ou au Québec.

Plus tôt cette semaine, le Journal de Montréal rapportait que le géant Tesla cherchait un nouveau partenaire commercial pour s'affranchir de la Chine (Nouvelle fenêtre) et avait entamé des discussions avec Investissements Québec.

Nous voulons créer un hub du lithium en Abitibi.

Serge Rouillier

Déjà un comité de suivi

Même si le projet Authier de La Motte, dans la MRC d'Abitibi, n'a toujours pas commencé ses activités ni complété les phases d'évaluations environnementales, l'entreprise a déjà mis sur pied un comité de suivi, composé de 14 personnes, dont des citoyens, des membres de communautés autochtones et des municipalités concernées.

Une douzaine d'hommes posent pour la caméra.

Un comité de suivi a été mis sur pied pour le projet de mine de lithium Authier de Saynona Québec.

Photo : gracieuseté

La formation d'un comité de suivi fait partie des obligations liées à l'obtention d'un bail minier. Les sociétés minières ont 30 jours, après avoir reçu leur bail, pour le mettre en place.

Deux postes seraient à combler sur ce comité, un poste de citoyen de la MRC Abitibi et un poste pour le milieu communautaire.

Abitibi–Témiscamingue

Métaux et minerais