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Le problème de punaises de lit dans l'édifice fédéral de la rue Crémazie serait réglé

Une punaise vue de près.

Les punaises de lit doivent piquer régulièrement afin de se reproduire (archives).

Photo : iStock

Radio-Canada

Les fonctionnaires fédéraux qui travaillent au 70, rue Crémazie, un édifice aux prises avec un problème récurrent de punaises de lit, ont reçu le feu vert pour retourner au bureau, mardi matin.

Selon le syndicat de l'Emploi et de l'Immigration du Canada (SEIC), la majorité des employés ont pu effectuer un retour selon l'horaire normal.

Seuls les employés qui travaillent au 3e étage ont dû patienter jusqu'à 11 h 30, mardi avant-midi, en raison du délai d'attente nécessaire après un traitement.

Le SEIC dénonçait la présence prolongée de punaises de lit dans l'édifice la semaine dernière, alors que le président parlait de cas répertoriés qui dataient de 2018.

Le syndicat représente près de 600 membres dans l’édifice de six étages, où d'autres employés de la fonction publique travaillent également.

Un insecte qui frappe sans discrimination

Même si elle est souvent associée à la malpropreté, la punaise de lit est en fait un insecte de voyage. Visible à l'oeil nu et mesurant entre 4 et 7 millimètres de long à l'instar d'un un pépin de pomme, la punaise de lit pique pour se nourrir de sang humain, ce qui lui permet de survivre et de se reproduire.

Cet insecte se cache le jour et est surtout actif la nuit, souvent dans les chambres à coucher. Il peut également se retrouver dans des endroits publics comme les hôpitaux, les bibliothèques, les hôtels et les salles de cinéma s'il est transporté dans un sac à dos, par exemple.

Les piqûres des punaises de lit provoquent des démangeaisons qui peuvent causer de sérieux problèmes de sommeil, mais aussi d'isolement lorsque ses victimes hésitent à en parler par peur d'être jugées.

Avec les informations de Stéphanie Allard et Nicole Chiasson

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