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Des économistes de l'Abitibi-Témiscamingue signent la lettre dénonçant le gazoduc de GNL

Carte du trajet du gazoduq entre l'Ontario et le Québec.

Le gazoduq pourrait s'étendre sur 782 km de l’Ontario jusqu'au Saguenay en passant par l'Abitibi-Témiscamingue.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Des économistes en provenance de toute la province ont écrit une lettre ouverte parue dans La Presse demain matin, dans laquelle ils sonnent l'alarme contre le projet de Gazoduq et d'Énergie Saguenay, qui prévoit un gazoduc de 750 km, une usine de liquéfaction et un parc portuaire.

Parmi la quarantaine de signataires de la lettre, on compte plusieurs économistes qui enseignent dans les Cégeps des régions touchées par le tracé projeté de Gazoduq, soit l'Abitibi-Témiscamingue et le Saguenay-Lac-Saint-Jean.

L'enseignant d'économie du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Carol Frenette, qui a signé la lettre, s'interroge notamment sur la pertinence du projet du point de vue de l'emploi.

Il y a déjà une pénurie d'emplois et on pense en tant qu'économistes que ça va aggraver la pénurie, donc créer de l'inflation avec les mécanismes économiques, indique-t-il. Ça, c'est à très court terme. Mais à plus long terme, c'est ce qui est le plus important, on pense que la stabilité économique est mise en péril par l'utilisation des énergies fossiles. De créer d'autres infrastructures qui seraient utilisées pendant encore des dizaines d'années, selon nous, ce n'est pas approprié du tout.

Selon l'économiste, il faut plutôt accélérer la transition vers des sources d'énergies plus vertes.

Abitibi–Témiscamingue

Industrie pétrolière