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Une journée de campagne avec Alain Rayes

Alain Rayes se tient à côté de son véhicule de campagne. Son attaché tient la perche et le cellulaire pour une entrevue Skype.

Alain Rayes s'installe dans le stationnement d'une salle de pétanque pour accorder une entrevue Skype. En ce lendemain de débat des chefs, les entrevues sont nombreuses.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

Fanny Lachance-Paquette

Alain Rayes a de nombreuses élections derrière la cravate. Après s’être présenté au municipal et au provincial, il se présente pour un deuxième mandat à titre de candidat fédéral dans Richmond-Arthabaska. Le Conservateur doit toutefois concilier sa campagne avec son rôle de lieutenant politique du parti au Québec.

11 h 30 Après s’être arrêté dans un café pour serrer des mains, puis avoir assisté à un point de presse du ministre québécois Simon Jolin-Barrette concernant l’immigration en région, le député sortant de Richmond-Arthabaska se dirige vers Warwick. Le premier arrêt prévu est à l’usine Confection Aventure Inc. 

Le véhicule de campagne stationné devant l'usine de Warwick.

L'équipe de quatre, Alain Rayes, deux attachés et un chauffeur, arrive à l'usine Confection Aventure.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

Avant même de commencer la visite, l’un des deux employés de campagne qui l’accompagnent lui tend un téléphone cellulaire. Il doit absolument participer à un appel conférence avec l’équipe d’Andrew Scheer pour revenir sur le débat des chefs de la veille. Son temps de campagne est partagé également entre la circonscription et ses obligations de lieutenant qui le mènent un peu partout au Québec. 

Alain Rayes serre la main d'une couturière

À l'invitation d'une des employés, Alain Rayes se rend dans une usine de Warwick pour y rencontrer les travailleurs. La majorité des employés le reconnaissent.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

C’est une employée de Confection Aventure Inc qui a demandé à Alain Rayes de venir visiter son milieu de travail. La directrice de l’endroit lui partage les difficultés de recrutement de la main-d’oeuvre et le recours à des employés philippins. Il fait ensuite le tour de l’usine, serrant la main de chaque employé et les félicitant pour leur travail. Il y reçoit plusieurs messages d’encouragement, mais aussi quelques demandes: « Vous penserez à nous après les élections », lui lance une couturière. 

12 h L’équipe s’arrête pour dîner à la fromagerie Victoria, « un fleuron de la région ». L’arrêt peut sembler banal, mais il s’agit d’un des objectifs de campagne de l’équipe Rayes: manger. Le candidat a perdu 9 kilos (20 livres) lors de la précédente campagne électorale parce qu’il sautait de nombreux repas. La résolution semble tenir la route, Alain Rayes dit qu’il  n’a perdu que 2,2 kilos (5 livres) jusqu’à présent. 

Les quatre hommes assis devant leur repas.

L'équipe prend quelques minutes pour manger à la Fromagerie Victoria de Warwick. Le repas est entrecoupé de discussions sur la campagne.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

13 h Au lendemain du débat en anglais, les demandes d’entrevue sont nombreuses pour le lieutenant politique des conservateurs au Québec. Les journalistes veulent savoir sa position sur le projet de loi 21 portant sur la laïcité de l’État. La voiture est le lieu privilégié pour accorder des entrevues téléphoniques lors des déplacements. 

Alain Rayes assis à l'arrière de la camionnette de campagne.

Le candidat conservateur s'installe dans la voiture pour profiter d'un environnement plus calme pour accorder une entrevue téléphonique. L'interviewé est courtois avec la journaliste, mais ferme quant à sa position sur la loi 21.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

13 h 30 Quelques lancers de pétanque avec l’équipe de l’âge d’or de Warwick sont au programme. Le candidat s’amuse à nommer le petit cochonnet rouge Justin, en référence à l'actuel premier ministre. « Si je touche à Justin, je fais une danse », lance-t-il à une foule d’aînés qui semblent amusés par sa boutade. Il profite de l’occasion pour discuter des coûts de location du local. Il considère que la hausse du loyer est trop chère et il mentionne à son attaché qu’il veut s’attarder au dossier pour les Warwickois. 

Alain rayes discute avec les aînés présents sur place. Il est appuyé sur une colonne et a une jambe croisée.

Décontracté, Alain Rayes discute avec quelques aînés avant le début de la partie de pétanque. Il fait quelques blagues avec les joueurs et parle de tout et de rien.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

Alain Rayes joue à la pétanque

«Vous allez penser que je joue à la pétanque à la Chambre des communes», rigole Alain Rayes après quelques lancers de pétanque particulièrement réussis.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

À peine sorti du local, le conservateur traverse le terrain qui le sépare de la salle de croquet de la municipalité pour y faire un petit bain de foule impromptu avec d’autres aînés. Les hommes présents sur place sont heureux de voir le candidat, ils donnent leurs impressions sur le débat de la veille et ils y vont aussi de conseils: « Andrew a bien fait ça. »« Pourquoi Justin Trudeau n’était pas accompagné de sa femme? Vous devriez fouiller ça ». Après quelques poignées de main et une photo officielle, il repart. 

Avant de reprendre la route, Alain Rayes accorde une autre entrevue, cette fois-ci via Skype. Le sujet est le même: la position du parti et la sienne sur le projet de loi 21. Dans le stationnement, à côté du véhicule officiel, l’attaché de presse tient la perche et le cellulaire qui font office de caméra. Il faudra composer avec le bruit de la tondeuse du voisin. 

Alain Rayes en entrevue. Son attaché tient son cellulaire sur une perche.

Une entrevue Skype s'est glissée dans l'horaire entre deux activités de pétanque. L'équipe est bien équipée pour répondre aux demandes d'entrevue en tout genre.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

15 h Autre municipalité, autre club de pétanque. Le Victoriavillois s’arrête dans sa ville pour parfaire ses habiletés à la pétanque. Le même scénario se répète : il salue, un à un, tous les participants présents, puis s’amuse à jouer quelques coups avec eux. 

Alain Rayes, un boule de pétanque en main, entouré de joueurs..

La foule est plus nombreuse au club de pétanque de Victoriaville. Alain Rayes y fera même une allocution au micro pour saluer la foule et les inviter à aller voter le 21 octobre.

Photo : Radio-Canada / Fanny Lachance-Paquette

15 h 30 Le candidat se dirige vers son bureau de campagne. Il y prépare sa participation au débat du Cégep de Victoriaville, prévu le lendemain. Il s’agit de l’une des rares activités destinées aux jeunes prévues pendant la campagne. 

La journée est loin d’être terminée, le candidat soutient travailler de 7h à 22h, tous les jours. 

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