•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une adolescente lance une pétition pour interdire le styromousse

Florence Boivin.

Ce qui était à l'origine une lettre ouverte pour un projet d'écriture est finalement devenu un engagement pour la jeune Florence.

Photo : Radio-Canada

Flavie Villeneuve

Florence Boivin de Jonquière mène une croisade contre le styromousse. Elle a entrepris cette démarche pour interpeller le gouvernement provincial afin d'en abolir son utilisation à usage unique et d'en restreindre sa fabrication.

L’adolescente de 12 ans avait écrit une lettre ouverte sur les conséquences néfastes de cette matière pour un projet d'écriture. Quelques mois plus tard, c’est finalement devenu un engagement pour la jeune fille.

Qu’ils soient sous forme de gobelets, de contenants à emporter ou encore de barquettes pour les aliments, le polystyrène communément appelé styromousse est massivement utilisé et peu recyclé.

Du polystyrène

Seulement 18 % des plastiques sont réellement recyclés, selon Recyc-Québec.

Photo : Radio-Canada

En fait c'est fait de plastique, ça ne se dégrade pas , c'est une des nombreuses choses faites de plastique. On en utilise beaucoup dans les restaurants, les épiceries c'est quand même gros et aussi dans les paquets que l'on reçoit.

Florence Boivin, instigatrice de la pétition

L'adolescente a déjà récolté près de 200 signatures.

Florence a le soutien de sa famille ainsi que celui du député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, touché par sa demande . Cette initiative venant d'une jeune de 12 ans venant pour interpeller les élus l'état et la population. Il y a à la fois une démarche citoyenne et environnementale.

La pétition est disponible sur le site de l'Assemblée nationale jusqu'au 1er janvier.

Sylvain Gaudreault veut accompagner Florence Boivin dans chaque étape de sa démarche auprès du gouvernement.

Les écocentres du Lac-Saint-Jean peuvent traiter le polystyrène pour lui offrir une seconde vie, il est toutefois très peu récupéré dans les centres de tri des municipalités québécoises.

Saguenay–Lac-St-Jean

Pollution