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Importante simulation militaire à l’Université de Sherbrooke

Un militaire avec un dossard d'ambulancier soigne un autre militaire allongé par terre.

Une centaine de militaires ont participé à une simulation organisée samedi à l'Université de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Militaires, policiers et pompiers sont mobilisés samedi avant-midi dans le secteur du parc technologique de l'Université de Sherbrooke. Une importante simulation militaire est organisée par la 52e Ambulance de campagne de la réserve de l'Armée canadienne.

Plus de 140 militaires, majoritairement du corps médical, participent à l'opération. Une explosion sera simulée dans un bâtiment du campus universitaire.

Aujourd’hui on simule une explosion dans un bâtiment où des militaires étaient en pause à l’Université de Sherbrooke. Il y a un incendie où les pompiers, policiers et ambulanciers de l’Estrie vont devoir intervenir parce qu’il va y avoir des blessés. On va être là pour soutenir les actions des ambulanciers, explique le major Michel Garand de la 52e Ambulance de campagne.

Une vingtaine de militaires joueront des blessés. Des maquilleurs professionnels ont été appelés en renfort pour ajouter du réalisme aux blessures.

Un policier soigne un militaire allongé au sol.

Policiers, ambulanciers et militaires sont mis à contribution durant l'exercice.

Photo : Radio-Canada / Denis Gervais

L'événement vise à former les militaires à réagir rapidement lors de catastrophes entraînant de nombreux blessés.

On pratique un afflux massif de patients. Quand nos ambulanciers, médecins, infirmiers et infirmières reçoivent un patient tranquille, c’est la petite routine, il n’y a pas de problème. Dans notre travail de soldat il n’y a pas un patient aux quinze minutes, il peut en arriver plusieurs à la fois.

Michel Garand, major de la 52e Ambulance de campagne.

Le fait d'organiser la simulation en zone civile contribue au réalisme, renchérit Michel Garand. Cette grande répétition est essentielle pour permettre à tous les membres des équipes d'apprendre à travailler dans une situation de catastrophe.

Un soldat simule une blessure dans le cadre d'un exercice militaire à Sherbrooke.

Un soldat simule une blessure dans le cadre d'un exercice militaire à Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada

Ce qui est important, c’est que quand ça va arriver une affaire de même, on va être prêt, souligne la commandante du 4e Groupe des Services de santé, Manon Asselin.

Communication entre les partenaires

Un tel événement permet aux militaires, aux policiers, aux pompiers et au CIUSSS de l'Estrie de s'entraîner à collaborer lors d'un événement majeur.

La communication, c’est la chose la plus importante, le fait de se connaître, ça va arranger tout ce qui va se passer autour, souligne le commandant de la 52e Ambulance de campagne, Richard Poirier.

Des pompiers avancent dans la fumée.

Des pompiers de Sherbrooke ont collaboré avec les militaires pour simuler leur réponse à une explosion à l'Université de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada / Denis Gervais

Le directeur adjoint aux opérations des Services incendies, Daniel Gingras, souligne qu’il est rare que les pompiers aient la chance de participer à une simulation d’une telle ampleur.

Si on veut être efficace lors d’une vraie intervention, il faut s’entraîner. On ne devient pas bon juste en faisant de vraies interventions , rappelle-t-il.

Serge Alarie, témoin de l'intervention, est impressionné par le calme qui règne sur la scène de la catastrophe simulée.

Ce genre d’opération a lieu une fois par an. L’Ambulance de Sherbrooke organise quant à elle la simulation tous les trois ans.

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