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Isabelle Charest rencontre des élus du Bas-Saint-Laurent et de La Matanie

Des hommes et des femmes sont assis autour de plusieurs tables disposées au centre d'une pièce.

La ministre Isabelle Charest a discuté avec une quinzaine d'élus bas-laurentiens à Matane vendredi.

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

Radio-Canada

Après la Côte-Nord et la Gaspésie en septembre, la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest, s’est arrêtée à Matane dans le cadre de sa tournée nationale.

Elle venait présenter les grandes lignes d’un nouveau programme financé par l’Entente bilatérale intégrée (EBI).

Qu’est-ce que le nouveau programme d’aide financière?

  • S'applique aux travaux et à la mise aux normes d’infrastructures sportives et récréatives
  • Finance jusqu’à 66 % des coûts des travaux
  • Dispose d'une enveloppe de 294 millions de dollars pour tout le Québec
  • Concerne les infrastructures qui sont la propriété de la Municipalité

À la sortie de la rencontre, le maire de Matane Jérôme Landry a confirmé qu’il allait soumettre une demande pour le projet de complexe aquatique.

On a déjà 7,5 millions de dollars de confirmés, mais ce n'est même pas 50 % de l'enveloppe. Donc, c'est une porte qui est ouverte. C'est sûr qu'on va déposer dans le cadre de ce programme-là.

Jérôme Landry, maire de Matane

De son côté, le directeur général de Saint-Fabien, Yves Galbrand, cherchait à savoir si le projet de renouvellement de la réfrigération de l’aréna de sa municipalité, estimé à 1,2 million, était admissible.

On avait reçu 600 000 $ de la ministre et on voulait savoir s'il y avait moyen de combler le 600 000 $ qui manque. Pour une municipalité de 2000 personnes, 600 000 $, c'est beaucoup.

Yves Galbrand, directeur général de Saint-Fabien
Des hommes et des femmes sont assis autour de tables disposées au centre d'une pièce.

Plusieurs élus ont posé des questions concernant le partage d'infrastructures avec les commissions scolaires et la manière dont celles-ci pourraient être financées.

Photo : Radio-Canada / Laurie Dufresne

Régions dévitalisées priorisées

Bien que l’ensemble des modalités seront précisées à la mi-novembre, la ministre Charest a soutenu que la mobilisation d'une région autour d'un projet pourrait faire pencher la balance.

Quand il y a des lettres d'appui des municipalités avoisinantes, des organismes qui vont animer ces infrastructures-là, ce sont des projets qui seront retenus.

Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation

Plutôt que d'avoir trois patinoires et trois terrains de baseball dans trois municipalités, par exemple, la ministre a invité les élus à prendre en considération l'option d'une infrastructure par municipalité pour réduire les coûts.

Cette idée de concertation régionale a beaucoup plu à la mairesse de Rivière-du-Loup, Sylvie Vignet, qui avait d’ailleurs posé des questions sur les « services supra-locaux » lors de la rencontre.

Je trouve ça super intéressant, pour ne pas avoir des infrastructures partout qui coûtent cher! Donc, on va en avoir qui vont se partager avec d'autres, et c'est parfait comme ça, a-t-elle souligné.

La ministre a conclu sa visite bas-laurentienne à Rimouski vendredi après-midi par des rencontres avec des représentants d'organismes.

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