•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Malgré la grève, les parcs de la Sépaq ouverts à l'Action de grâces

Environ une dizaine d'employés manifestent sur la route menant au parc de Plaisance.

Les travailleurs du parc de Plaisance sont en grève jusqu'à lundi soir minuit, tout comme leurs collègues syndiqués à la Sépaq.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Radio-Canada

La Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) veut rassurer ses usagers. Les 23 parcs nationaux touchés par la grève durant le congé de l'Action de grâces – dont le parc de Plaisance en Outaouais, celui d'Oka et celui du Mont-Tremblant – demeureront ouverts.

Le débrayage des 1200 travailleurs affiliés au Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) débute vendredi pour prendre fin lundi prochain à 23 h 59.

Une précédente grève de cinq jours, qui a eu lieu du 21 au 26 septembre, avait plutôt touché les réserves fauniques de la Sépaq. Le poste d'entrée avait été fermé et les gardiens de territoire s’étaient absentés.

La nouvelle grève a été décidée parce que le syndicat estime qu'il n'y a pas eu d'avancées suffisantes à la table de négociation.

La question de la rémunération est le principal point en litige.

Accès et activités maintenus

La direction de la Sépaq a fait savoir que l'accès aux parcs nationaux et à leurs hébergements sera préservé durant la grève.

Les hébergements et les sentiers de randonnée resteront ouverts et accessibles afin de permettre à la population de profiter de la flambée des couleurs et des charmes exceptionnels de l'automne québécois, peut-on lire dans le communiqué.

Les activités seront maintenues, mais à effectif réduit, ce qui aura des répercussions sur certains services telles que la restauration, la location d'équipement et les activités guidées, a précisé la Sépaq.

Les modifications aux services offerts sont identifiées sur le site Internet de l'organisme.

L’enjeu des salaires au cœur des discussions

La direction se dit toujours engagée envers la recherche d'un règlement avec ses employés et rappelle qu'un conciliateur a déjà été saisi du dossier.

Une entente de principe quant au renouvellement de la convention collective avait été conclue entre les parties juste avant le début des vacances de la construction, en juillet, mais les syndiqués l'avaient par la suite rejetée dans une proportion de 60 %. Les discussions avaient ensuite repris avec l'employeur.

Ottawa-Gatineau

Relations de travail