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La fermeture de la scierie J. D. Irving à Baker-Brook entraîne la perte de 65 emplois

Des tas de bois dans la cour de la scierie de Baker Brook.

L'usine de J.D. Irving à Baker Brook fabrique principalement des planches de cèdre pour des clôtures.

Photo : Radio-Canada / Bernard Lebel

Radio-Canada

La scierie J. D. Irving de Baker-Brook, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick, fermera définitivement ses portes le 1er novembre, entraînant ainsi la disparition de 65 emplois.

C’est la diminution constante de l’approvisionnement en cèdre du Nouveau-Brunswick et un marché trop faible pour les copeaux et la sciure de bois qui sont à l'origine de la décision, explique J.D. Irving par voie de communiqué.

J.D. Irving exploite cette scierie depuis 2006. Elle produisait des planches de cèdre, principalement pour la fabrication de clôtures.

Une enseigne qui annonce la scierie de Baker Brook.

La scierie de Baker Brook fermera définitivement le 1er novembre.

Photo : Radio-Canada / Bernard Lebel

Irving a pris la décision de centraliser ses opérations dans d’autres moulins, a affirmé le maire de la Communauté rurale de Haut-Madawaska, Jean-Pierre Ouellet, à qui des responsables de l’entreprise ont annoncé la nouvelle en début d’après-midi, jeudi. Il espère que la compagnie essaiera de replacer les travailleurs à Saint-Léonard, Clair, ou encore dans la région d’Edmundston.

Mes premières pensées vont aux familles affectées. 65 personnes perdront leur emploi à la scierie, écrit le maire Ouellet.

Le maire debout en bordure de la route.

Jean-Pierre Ouellet, maire de la Communauté rurale de Haut-Madawaska, dit espérer que les employés touchés réussiront à se placer dans d'autres usines de J.D. Irving.

Photo : Radio-Canada / Bernard LeBel

J. D. Irving précise qu'elle tentera effectivement d'offrir des emplois aux employés touchés dans ses autres usines.[...] Nous avons un certain nombre de postes vacants et nous allons travailler d’arrache-pied pour identifier des possibilités pour ces salaries affectés, précise Jérôme Pelletier, vice-président de la division des scieries chez J.D. Irving.

Il s’agit également une perte financière pour le Haut-Madawaska. C’est au moins 100 000 $ par année en impôts fonciers et taxes diverses qui disparaissent, indique le maire.

Avec les renseignements de Jean-Philippe Hughes

Nouveau-Brunswick

Industrie forestière