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Les enfants de Winneway partagent leur culture avec les élèves de l'école de Latulipe

Dehors, des enfants font du bricolage sur une longue table et sont entourés d'adultes.

Les acitvités ont lieu en pleine forêt, à 30 kilomètres de la communauté de Winneway.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

La semaine culturelle organisée par la communauté de Winneway au Témiscamingue vise une fois de plus à favoriser les échanges entre les autochtones et les non-autochtones.

Pour la première fois, des élèves de l’école primaire et secondaire de Latulipe participent à cet événement annuel.

Gros plan sur des mains qui tiennent des pinces et qui enlèvent les pics du porc-épic.

Les enfants enlèvent les pics du porc-épic pour en faire des bijoux.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

C'est en pleine forêt, à 30 kilomètres de la communauté de Winneway, que la plupart des membres de Long Point passent la semaine.

Ils sont des dizaines, parfois quelques centaines en soirée. Plusieurs activités sont organisées afin que les membres de la Première Nation de Long Point renouent avec leur culture.

Toute l'idée dans ça, c'est un échange culturel.

Auteur

Cette année, les activités se vivent avec des élèves non autochtones.

L’échange culturel c’est de promouvoir notre culture à nous autres et aussi d’ouvrir la porte à tout le monde. Comme on dit, tout le monde est bienvenu à notre semaine culturelle, explique le directeur de l’éducation à l’école Amo Ososwan de Winneway, Léonard Polson.

Vivre la culture autochtone

Sur 3 jours, des dizaines d’élèves de Latulipe font donc plus de 100 kilomètres de route pour découvrir la culture autochtone. Ils fabriquent entre autres des masques, des tambours et procèdent au tannage d’une peau d’ours.

Des masques ont disposés sur une table dehors devant un feu.

Parmi les activités organisées, les élèves ont bricolé des masques.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

L’enseignante de 4e année, France Marion, croit que cette activité aura un impact sur ses jeunes.

Moi je trouve que ça tisse des liens. Ça leur fait voir autre chose que leurs amis en classe et dans la cour d’école. Je pense qu’ils vont revenir avec plein d’anecdotes et de belles choses à raconter, dit-elle.

Emballés par l’expérience qu’ils ont vécue, certaines jeunes ont déjà demandé de revenir l’an prochain, espérant qu’ils puissent passer la nuit, en forêt, avec les membres de la communauté de Winneway.

Abitibi–Témiscamingue

Autochtones