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Agnico Eagle entre en production commerciale avec le gisement Amaruq

Vue de haut d'un complexe minier avec des conteneurs, des camions et un lac.

Le site du gisement Amaruq au Nunavut.

Photo : Radio-Canada / Agnico Eagle

Thomas Deshaies

Le gisement « satelite », qui fera partie intégrante du « complexe Meadowbank », permettra de prolonger la durée de vie du complexe de sept ans.

L’entreprise Agnico Eagle a annoncé le début de la production commerciale du gisement Amaruq, qui est situé à 50 kilomètres des infrastructures de la mine Meadowbank au Nunavut.

Il aura fallu six ans pour en arriver à une production commerciale.

C’est vraiment important pour la région, pour tous nos employés, affirme le vice-président aux opérations d’Agnico Eagle pour le Nunavut, Dominique Girard. Notre stratégie au Nunavut, c’est de trouver des projets satellites pour amener le minerai à ces installations (déjà existantes).

Le minerai extrait d’Amaruq sera donc transporté par camion et traité dans les infrastructures actuelles de la mine Meadowbank.

Un camion lourd transporte de la roche dans une carrière.

La production de la mine Meadowbank, de l’entreprise Agnico Eagle, a débuté en 2010 au Nunavut. L’entreprise s’apprête à amorcer deux nouveaux projets, Amaruq et Meliadine.

Photo : Radio-Canada / Sean Kilpatrick

Une route de 70 kilomètres, un camp minier et certaines infrastructures ont toutefois été construits aux abords du site d’extraction, précise M. Girard.

Des objectifs pour embaucher localement

M. Girard estime qu’environ 800 travailleurs, incluant les contacteurs, oeuvrent au complexe Meadowbank. Parmi ceux-ci, plus de 150 proviennent de l’Abitibi-Témiscamingue.

L’Abitibi a vraiment un impact important là-dedans.

Le vice-président aux opérations d’Agnico Eagle pour le Nunavut, Dominique Girard

Toutes les études qu’on a faites puis l’assistance technique qu’on a eue pour amener le projet en opération proviennent majoritairement de l’Abitibi, souligne M. Girard.

Agnico Eagle évalue que 25 % de ses employés proviennent des communautés locales. M. Girard concède cependant qu’il faut poursuivre les efforts pour engager des personnes locales.

Notre vision, c’est d’avoir nos entreprises au Nunavut géré par les Inuits, indique M. Girard. Ça va prendre un certain temps d’en arriver là, mais on y croit.

Toujours selon M. Girard, il y a un fort potentiel au Nunavut. Les drills (foreuses) présentement continuent à forer, explique-t-il. Les géologues sont très enthousiastes du potentiel géologique qu’il y a dans ce coin-là.

Abitibi–Témiscamingue

Métaux et minerais