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Des lacunes importantes notées aux services alimentaires de 14 établissements éducatifs

Un élève, dont on voit un bras, est assis devant un plateau d'aliments dans la cafétéria de son école.

De récents rapports d'inspection de locaux destinés aux aliments au Nouveau-Brunswick font état de lacunes à corriger dans 14 établissements éducatifs.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’inspection des locaux destinés aux aliments au Nouveau-Brunswick révèle au moins une infraction majeure et de 6 à 9 infractions mineures aux normes dans 14 établissements éducatifs de la province.

Les infractions majeures aux normes ont été notées dans les garderies, les écoles, les collèges et les universités suivants :

  • Bar Le Coude, Université de Moncton;
  • École Cité de l'Amitié à Bathurst;
  • École intermédiaire de Nackawic;
  • École élémentaire North & South Esk à Sunny Corner;
  • École secondaire North & South Esk à Sunny Corner;
  • École intermédiaire Ridgeview à Oromocto;
  • École intermédiaire Rothesay Park à Rothesay;
  • École secondaire St. Maclachy's à Saint-Jean;
  • Garderie Building Futures Early Learning à Moncton;
  • Programme Seeds After School à Hampton;
  • Université St. Stephen's à St. Stephen.

Les établissements où les inspecteurs ont noté de six à neuf infractions mineures comprennent les suivants :

  • Collège communautaire anglophone à Moncton;
  • Université Kingswood;
  • École J. M. A. Armstrong à Salisbury, mais le problème a été corrigé lors d’une inspection, lundi.

Ces établissements éducatifs ont reçu malgré tout une note de conformité générale aux normes. Les infractions mineures ne comportent pas de risque probable immédiat alors que les infractions majeures représentent des risques pour la santé.

Une infraction mineure peut être une simple tuile de plancher endommagée, explique le directeur régional de la Sécurité publique à Bathurst, Yves Levesque. Des températures inappropriées ou l’absence de savon à un lavabo peuvent constituer des infractions majeures.

Les résultats d’inspection des locaux destinés aux aliments sont publiés sur le site Internet du ministère de la Santé du Nouveau-Brunswick.

Des problèmes à corriger

Le lave-vaisselle du bar Le Coude ne marchait pas et il doit être réparé, peut-on lire dans le rapport d’inspection daté du 26 septembre. Dans le cas de la Cité de l’Amitié, le rapport d'inspection du 16 septembre souligne l'absence d'un certificat requis.

Certaines écoles, dont celles de Ridgeview et de Nackawic, n’affichaient pas de façon visible un document prouvant que leurs préposés sont formés à la manipulation des aliments, ce qui constitue une infraction majeure aux normes. Le certificat en question doit être affiché dans tout lieu où de la nourriture est préparée.

Dans le cas du collège communautaire anglophone du Nouveau-Brunswick à Moncton, le revêtement se détachait du plancher près du comptoir des pâtisseries dans la cafétéria, selon le rapport d’inspection.

Entre autres infractions, les inspecteurs ont noté dans certaines écoles des lave-vaisselle en panne, des tuiles du plafond endommagées par de l’eau, des concentrations trop élevées de produits chimiques dans des bouteilles de désinfectant et des thermomètres défectueux.

Dans le cas du programme Seeds After School à Hampton, un produit nettoyant était rangé dans une armoire qui contenait aussi de la nourriture. Les produits chimiques doivent être rangés dans un compartiment verrouillé sous l’évier, précise le rapport d’inspection.

Quand faut-il informer les parents?

Les écoles ne sont pas tenues d’informer les parents des infractions aux normes à moins que leur permis de manipulation de la nourriture soit révoqué, explique Yves Levesque. Il dit ne pas connaître de cas où cela s’est produit.

Les inspecteurs vérifient la conformité aux mêmes normes dans les écoles que dans les restaurants en vertu de la loi provinciale sur la santé, précise M. Levesque.

Les établissements doivent corriger toute infraction aux normes avant l’inspection suivante, ajoute-t-il. Si la nourriture servie dans l’établissement est préparée par une entreprise privée, cette dernière doit aussi apporter les correctifs nécessaires dans ce délai.

Dans la majorité des cas, les plus récentes inspections effectuées dans ces 14 établissements ont eu lieu à la fin de septembre ou au début d’octobre. Ceux-ci ont donc jusqu’à la mi-octobre ou à la fin du mois pour corriger les problèmes. Certains seront inspectés de nouveau dès cette semaine.

Avec les renseignements de Sarah Morin, de CBC

Nouveau-Brunswick

Santé publique