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La mutilation des organes génitaux de deux animaux de ferme ne serait pas d’origine humaine

Un petit cheval blanc et brun dans la neige.

Le cheval nommé Kelly a été retrouvé mort à Rose Prairie, près de Fort St. John. Ses parties génitales avaient été enlevées.

Photo : Fournie par Amanda Babcock

Radio-Canada

Des animaux sauvages, et non des humains, auraient amputé les organes génitaux de deux animaux de ferme trouvés morts dans le nord-est de la Colombie-Britannique, selon les autorités.

La semaine dernière, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) de Fort St. John demandait aux propriétaires de bétail de la région de surveiller leurs animaux, après la découverte d’un taureau et d’un cheval retrouvés morts. Leurs organes génitaux avaient été sectionnés.

Un coyote dans le parc national de Yellowstone, dans l'État américain du Wyoming.

L'explication la plus probable est que des coyotes seraient tombés sur ces animaux alors qu’ils étaient déjà morts et mangé les tissus mous de leurs organes génitaux, estime le vétérinaire Nick Nation.

Photo : Reuters / Lucy Nicholson

Des nécropsies ont démontré qu’il était plus probable que les agressions aient été causées par des charognards plutôt que par des humains. Les résultats aident à dissiper les soupçons d'action humaine à ce stade, indique l’agent de la GRC Chad Neustaeter.

Une inspection minutieuse de la région génitale du cheval révèle des marques laissées par les griffes d'un animal. Il serait mort après une perforation de l'intestin, selon les autorités, qui n’ont pas été en mesure de déterminer la cause exacte de la mort du taureau.

Colombie-Britannique et Yukon

Animaux