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Pas de rues partagées « avant plusieurs mois » à Sherbrooke

Une carte indiquant l'endroit des rues partagées.

Les rues en rouge pourraient devenir des « rues partagées ».

Photo : Google Map

Charles Beaudoin

Le projet de rues partagées souhaité par des résidents du Vieux-Nord de Sherbrooke sera retardé de plusieurs mois, a prévenu la Ville lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.

La communauté du parc de l'Ancienne-Caserne dans le Vieux-Nord de Sherbrooke espérait obtenir un appui budgétaire pour l'inauguration de rues partagées dès l'an prochain.

Or la présidente du comité de sécurité publique de la Ville, Danielle Berthold, a révélé lors du conseil municipal lundi que plusieurs étapes restent à franchir avant de donner le feu vert au projet. Les rues partagées ne seront donc pas prêtes avant les Fêtes, comme mentionné lors de la séance du conseil municipal précédente.

Les représentants de la Ville doivent encore rencontrer des chercheurs de l'Université Laval à sept reprises pour établir des critères clairs afin de définir les rues qui pourraient être partagées sur le territoire, explique-t-elle.

Lorsque ces rencontres seront terminées et que la cartographie du territoire sera complétée, la Ville de Sherbrooke pourra lancer, en 2020 ou en 2021, selon les budgets disponibles, les concepts de rues conviviales et de rues partagées, précise Danielle Berthold.

Pour qu'une rue puisse profiter de ce programme, elle devra respecter des critères précis élaborés lors des conférences de décision et faire l'objet d'une demande initiée par un citoyen qui y demeure, a-t-elle ajouté.

Depuis près d'un an, des citoyens demeurant à proximité du parc de l'Ancienne Caserne font campagne pour transformer le secteur en un lieu partagé entre automobilistes, piétons et cyclistes, où la limite de vitesse serait notamment fixée à 20 km/h.

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