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S'organiser pour partager le plaisir de marcher

Cinq femmes font une marche en automne.

Un groupe de marcheurs autour du lac Leamy.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Kim Vallière

Combien y a-t-il de clubs de marche en Outaouais? Difficile de connaître la réponse, parce qu'aucune organisation ne les chapeaute. Une situation problématique, estime Stéphan Ouimette, qui cherche à les rassembler sur une seule et même plateforme.

Une offre pas assez diversifiée, des renseignements trop difficiles à trouver, des bénévoles difficiles à recruter... Ce ne sont que quelques-uns des problèmes cernés par le kinésiologue, qui souhaite voir plus de gens, en particulier les aînés, se tourner vers la marche.

On sait que 30 minutes de marche ont des effets thérapeutiques à peu près équivalents à un médicament pour la tension artérielle, explique M. Ouimette pour montrer l'importance de son projet. Où trouver ces actions-là? Où, qui, quoi, quel club s'adapte le mieux à moi? C'est ça qu'on veut essayer de promouvoir.

Le kinésiologue cite en exemple une personne à qui le médecin aurait prescrit la pratique de cette activité physique. Il peut être difficile pour elle de trouver un club de marche qui corresponde à ses besoins.

Il organise donc une rencontre d'information le 16 octobre, à 13 h, au Centre d'entraînement ISDP. Il espère y obtenir des idées sur les façons de faire fonctionner sa plateforme.

Le président-directeur général de Myokin santé, un service d'activités physiques adaptées, pense que son entreprise pourrait aider à s'occuper de l'aspect administratif des clubs de marche, pour conserver la gratuité de l'activité.

Ce que je veux, c'est faciliter les initiatives pour eux et par eux.

Stéphan Ouimette

Je ne veux pas dénaturer ce qui est déjà à l'intérieur [des clubs] et ce que les bénévoles travaillent déjà fort à faire. Je veux juste leur offrir plus d'outils pour leur permettre d'alléger le stress de faire ça et, des fois, le découragement qui s'y associe, dit M. Ouimette.

Il espère qu'avec une plateforme comme celle qu'il imagine, des marches pourraient être offertes un peu partout en Outaouais, avec des longueurs différentes. Elles pourraient aussi être offertes à des populations particulières, comme ceux qui souffrent de douleur chronique.

Un homme pose pour une photo dans un parc.

Stéphan Ouimette veut créer une plateforme pour rassembler les clubs de marche de l'Outaouais.

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Bénévoles recherchés

Stéphan Ouimette estime qu'un des enjeux qui guettent les différents clubs de marche est la difficulté à recruter des bénévoles pour les tâches administratives.

On vit tous à peu près la même chose. C'est une très, très grande responsabilité d'être un bénévole à l'intérieur d'un club de marche. On veut faire la coordination, les envois courriel, appeler, trouver les trajets, donc ça devient d'une lourdeur importante, explique celui qui travaille depuis de nombreuses années avec une clientèle âgée de 55 ans et plus.

Jusqu'à maintenant, M. Ouimette reçoit un accueil positif des clubs de marche auxquels il a parlé de son idée. Le nombre de marches qu'il organise est passé de deux à cinq par semaine, avant même que le projet n'ait été officiellement lancé.

Avec les informations de Jonathan Jobin

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