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Marc Bourgeois, le golfeur de Dieppe qui tente de percer chez les professionnels

Deux hommes regardent un écran d'ordinateur sur lequel figure des données

Louis Melanson, à gauche, revient sur l'entraînement de Marc Bourgeois avant leur départ.

Photo : Radio-Canada / François Le Blanc

Radio-Canada

Marc Bourgeois tente de réaliser son rêve de percer dans le monde du golf professionnel lors d'un tournoi d'envergure au Portugal.

À quelques jours de son départ, Marc Bourgeois est plein de confiance. Le golfeur de Dieppe n'a rien négligé pour sa deuxième participation aux qualifications du Tour européen de golf professionnel, soit l'équivalent de l’Association des golfeurs professionnels (Professionnal Golfers Association) en Amérique du Nord.

Le golfeur de Dieppe tente d'obtenir des laissez-passer pour des tournois professionnels en Europe en participant à cet important tournoi au club de golf Bom Sucesso, au Portugal, situé à une centaine de kilomètres de la capitale, Lisbonne.

Pour l’homme de 34 ans, c’est un réel retour à la compétition active. Plus jeune, il a connu une excellente carrière universitaire avant de faire une pause.

Aujourd’hui, il veut aller au bout de ses rêves.

Marc Bourgeois en entrevue.

À 34 ans, Marc Bourgeois d'apprête à relever tout un défi. C'est un retour à la compétition à temps plein pour lui.

Photo : Radio-Canada / Ian Bonnell

On va se préparer, faire des rondes de pratiques, apprendre le terrain. Ça qu'est le fun c'est que je suis allé à la même place l'année passée, j'ai déjà vu le terrain, ça fait que c'est quatre jours de compétition puis de là, si je me classe dans le top 20, je vais avancer à la deuxième étape, qui est en Espagne au début novembre, indique l'athlète.

Le jeune golfeur prometteur s'est illustré sur la scène universitaire aux États-Unis par le passé. Il a tenté sa chance sur des circuits professionnels et amateurs, avant de prendre des distances du monde compétitif.

En position pour faire un coup roulé.

Marc Bourgeois, au centre d'entrainement intérieur de l'Académie de golf Louis Melanson.

Photo : Radio-Canada / François Le Blanc

À 34 ans toutefois, il décide de faire le grand saut. Il a quitté son emploi et se consacre maintenant uniquement à son sport. Il a participé à de nombreux tournois aux États-Unis et au Canada depuis.

J'ai une passion pour le sport et le désir de le faire, c'est quelque chose que je pense à tous les jours, dit M Bourgeois.

Le temps de le faire, c'est maintenant. Ça ne sera plus le temps à 45 ou 50 ans d'essayer de le faire.

Marc Bourgeois, golfeur de Dieppe

Son entraîneur dit être très fier de lui et de sa décision. Louis Melanson avait aidé Marc Bourgeois à se frayer un chemin dans la compétition lorsqu'il était aux études et il l'aide maintenant à s'entraîner pour son retour au golf professionnel.

Louis Melanson en entrevue

Louis Melanson sera son entraîneur et son cadet lors des qualifications au terrain Bom Sucesso au Portugal.

Photo : Radio-Canada / Ian Bonnell

Moi je pense que ça va marcher, je suis tellement fier de lui. Ça prend [du courage] pour faire cette décision-là, mais il l'a fait, puis je l'admire pour ça, indique Louis Melanson.

Après leur participation au tournoi l'an dernier, le duo sait à quoi s'attendre et se sent beaucoup plus préparé.

Les deux hommes sur le terrain de golf discutent de stratégies.

Louis Melanson et Marc Bourgeois collaborent depuis fort longtemps. Ici, en juin 2007, le golfeur venait de terminer ses études aux États-Unis et l'entraîneur venait de l'embaucher comme instructeur.

Photo : Radio-Canada

Il faut juste qu'il reste dans sa petite bulle à lui, qu'il n'essaie pas de trop en faire. Lui, c'est vraiment un perfectionniste, il essaie souvent de trop en faire, partage l'entraîneur.

Marc Bourgeois part au Portugal la tête tranquille et prêt à affronter les meilleurs. Il raconte qu'il a l'intention de se qualifier pour la prochaine étape.

Il croit avoir d'excellentes chances.

Si je ne m'attendais pas de le faire [se qualifier] je n'irais pas, indique-t-il.

Et à cette même question, son entraîneur répond : Oui, il a de bonnes chances. S'il ne les avait pas, je n'irais pas.

Selon un reportage de François Leblanc

Nouveau-Brunswick

Golf