•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Laurie Blouin primée en France

Photographie de profil de Laurie Blouin. La jeune femme sourit. Elle a les cheveux blonds et porte un haut blanc.

Le court-métrage « Uprise » documente la saison de rêve de Laurie Blouin, l'hiver dernier, mais montre également la planchiste lors de sorties hors-pistes et urbaines.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

Guillaume Piedboeuf

La planchiste de Stoneham Laurie Blouin a reçu le prix de la planchiste de l’année au High Five Festival pour son film Uprise, présentée en première, la semaine dernière, en France.

En camp d’entraînement en Suisse avec l’équipe canadienne en vue du début de la saison en Coupe du monde, au début novembre, Laurie Blouin avait devancé son arrivée en Europe pour présenter son premier film de planche à neige au festival international de ski d’Annecy, en Haute-Savoie, le High Five Festival.

J’étais vraiment surprise de gagner un prix. Je ne m’attendais à rien en allant là-bas, s’est réjouie Laurie Blouin, jointe en Suisse, lundi, quelques jours après avoir reçu le titre de planchiste de l’année.

Le but était seulement de me faire connaître dans le monde du film, comme je suis plus connue pour les compétitions.

Le court-métrage, filmé par son conjoint Jean-François Houle, un pionnier des films de ski urbain, est une incursion dans la dernière saison de Laurie Blouin, notamment son incroyable victoire à la compétition de grand saut des X Games.

Mais la planchiste de 23 ans y a également inclus des scènes de hors-piste dans la vallée de la Jacques-Cartier et de planche à neige en milieu urbain, au parc Jean-Paul-L'Allier dans le quartier Saint-Roch, notamment. Une première expérience de ski urbain pour elle qui n’est pas étrangère à sa rencontre avec Jean-François Houle, il y a un an et demi.

J-F a fait ça presque toute sa vie, donc c’est sûr que l’avoir à mes côtés m’a incitée à commencer le street. Comme il avait déjà un projet de film, ça s’est comme fait tout seul.

Un documentaire sur l’histoire du ski libre québécois

Ce projet de Jean-François Houle, c’est Never Over, un court documentaire qui sera présenté en première le 19 octobre, au festival iF3, à Montréal, le 19 octobre.

Réalisateur du film, Houle y est aussi devant la caméra, sur ses skis et en entrevue, tout comme ses vieux amis Alexis Godbout, Phil Casabon et Vincent Gagnier.

L’idée était de s’intéresser à la deuxième génération de skieurs libres québécois. Celle qui a marché dans les sillons des Jean-Philippe Auclair, Jean-François Cusson et les trois Phil (Philippe Dion, Larose et Bélanger).

Eux autres, ils ont vraiment inventé ce sport-là et, depuis, le Québec a toujours eu une influence vraiment énorme dans le monde du ski libre. Je voulais montrer à quel point ils nous ont inspirés et ils ont eu un impact pas seulement au Québec, mais à l’international, lance Jean-François Houle, résident de longue date de Stoneham.

Cette porte ouverte pour la deuxième génération a permis aux Houle, Godbout, Casabon et les frères Gagnier, du Mont-Saint-Anne, de faire leur place à l’international et d’innover avec leurs films faisant la part belle au ski en milieu urbain.

Le Québec est au sommet du ski urbain actuellement, explique celui qui a notamment filmé l’hiver dernier avec Alex Beaulieu-Marchand et Casabon lorsqu'ils préparaient leurs courts-métrages pour la compétition X Games Real Ski, qui leur ont respectivement valu les médailles de bronze et d’or.

Même si la première de Never Over est prévue pour 19 octobre, Jean-François Houle se donne tout de même jusqu'à l'hiver pour le rendre disponible au grand public sur Internet, le temps pour lui de peaufiner son projet.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Québec

Ski et surf des neiges