•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La nouvelle stratégie de sécurité routière bien perçue à Québec

Un panneau indicateur affichant une limite de vitesse de 30 km/h.

La limite de vitesse sera abaissée à 30 km/h dans les quartiers résidentiels à Québec.

Photo : Radio-Canada

Jean-François Nadeau

La Stratégie de sécurité routière de la Ville de Québec est applaudie par Démocratie Québec et Accès transports viables.

La Stratégie 2020-2024 prévoit entre autres la réduction des limites de vitesse pour environ 75 % des rues de la capitale, l'ajout de radars photo mobiles et davantage de mesures de sécurité dans les zones scolaires.

La Ville de Québec va y consacrer un budget de 60 millions de dollars.

Cette stratégie est meilleure que les deux que nous avons eues avant. C'est déjà une grande, grande avancée. On comprend que la sécurité routière, ce n'est pas juste le respect du Code de la sécurité routière, affirme Étienne Grandmont, directeur général de l'organisme Accès transports viables.

Chantiers de construction

Les responsables de chantiers de construction devront fournir un plan de sécurité lorsqu'ils amorcent des travaux.

Ça fait deux ans que je demande constamment, dès qu'il y a un chantier routier, qu'on puisse le sécuriser, qu'il puisse y avoir des passages piétons. On y arrive, dit le conseiller municipal de Démocratie Québec, Jean Rousseau, pour qui mieux vaut tard que jamais.

Objectifs mesurables

Accès transports viables se dit aussi satisfait que la Stratégie de sécurité routière soit dotée d'objectifs vérifiables et mesurables.

On a un plan d'action avec des indicateurs, avec des budgets, des personnes responsables, chose qu'on n'avait pas auparavant. Ça risque de donner plus de résultats que par le passé, estime Étienne Grandmont.

Le plan sera jumelé à une campagne de sensibilisation de 4 millions de dollars. La Ville de Québec veut encourager les conseils d'établissement et les conseils de quartier à inciter les usagers de la route à la prudence.

Jean Rousseau croit qu'il faut pousser l'idée un peu plus loin.

On implique les conseils d'établissement et les conseils de quartier. C'est très positif. Il faudrait aussi que les brigadiers scolaires, qui ont un rôle de prévention, soient davantage impliqués, avance-t-il.

Le conseiller de Démocratie Québec est aussi d'avis qu'il faudra davantage de coercition, de la part des policiers, pour provoquer de réels changements de comportements chez les usagers de la route.

Québec

Politique municipale