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Assouplissement réclamé au processus de réunification familiale des immigrants

Slovie Otto et son fils de six mois.

Slovie Otto espère que son conjoint sera rapidement admis pour immigrer au Canada.

Photo : Radio-Canada / Guylaine Charette

Radio-Canada

Le Service d'aide aux Néo-Canadiens de Sherbrooke demande à Ottawa de simplifier le processus de réunification familiale, jugé trop strict et pas assez flexible.

Slovie Otto arrive au Québec en décembre 2018 après un long voyage. Elle a dû quitter son pays natal, la République centrafricaine puis la République du Congo avant de se rendre finalement au Maroc où elle a fait une demande pour obtenir le statut de réfugiée avant de rencontrer Gédéon qui deviendra le père de son fils.

Des photos de Slovie Otto et de son conjoint.

Slovie Otto attend avec impatience l'arrivée au Canada du père de son fils.

Photo : Radio-Canada

Gabriel voit le jour le 4 avril à Sherbrooke. Tout au long de ses démarches, elle a la certitude que Gédéon, le père de l'enfant, viendra rapidement les retrouver.

Assouplissement réclamé au processus de réunification familiale des immigrants

La jeune maman qui vit à Sherbrooke vient d'essuyer deux refus d'Immigration Canada parce qu'elle a omis d'ajouter le nom de son conjoint à sa demande avant son arrivée, une consigne qu'elle affirme n'avoir jamais reçue.

Il est vraiment désespéré, son souhait c’est de retrouver sa famille et surtout son fils qui est né et qu’il n'a pas encore vu.

Slovie Otto

Les cas particuliers comme celui de Slovie sont nombreux selon l'organisme. Deux autres dossiers sont en suspens seulement à Sherbrooke. Une situation qui a des conséquences désastreuses pour de nombreuses familles immigrantes selon le Service d'aide aux Néo-Canadiens.

Mercedes Orellanna, directrice générale du Service d'aide aux Néo-Canadiens.

La directrice générale du Service d'aide aux Néo-Canadiens, Mercedes Orellanna.

Photo : Radio-Canada

Le gouvernement a la possibilité d’améliorer les informations qui sont données aux personnes à l’étranger, quand ils sont en processus de faire la demande d’immigration pour que la personne saisisse l’ampleur des conséquences de son geste de déclarer ou non une personne au bon moment, soutient la directrice générale de l'organisme, Mercedes Orellanna.

Depuis septembre 2019, le gouvernement fédéral a mis sur pied un projet-pilote de parrainage de membres de famille non déclarés qui pourrait venir en aide à des familles comme celle de Slovie Otto.

D'après le reportage de Guylaine Charette

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