•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

300 personnes simulent une situation de séisme à Ottawa et Gatineau

Trois personnes portant des gilets jaunes installent une femme sur une civière en bordure d'une rivière. Leur matériel jonche le sol.

Des bénévoles qui participent à la simulation installent une victime sur une civière.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Près de 300 personnes se sont exercées samedi à intervenir en cas de catastrophe naturelle, à Ottawa et à Gatineau.

La simulation visait à préparer les différents regroupements bénévoles à l’éventualité d’un séisme de magnitude 6.5 dans la région.

Ambulance Saint-Jean, l’Association de la sécurité civile du Québec (ASCQ), l’Association québécoise des bénévoles en recherche et sauvetage (AQBRS), l’Armée du Salut et la Croix-Rouge canadienne ont participé à l’exercice au parc des Cèdres à Gatineau et à Pinhey's Point, dans le quartier Dunrobin d'Ottawa.

Les autorités sont rapidement débordées en cas de catastrophe naturelle, d’où l’importance d’avoir des associations de bénévoles spécialisés, formés et prêts à intervenir, selon le directeur de l’exercice, Simon Harvey.

Initialement, la simulation devait avoir lieu en juin, mais comme la région a été encore une fois touchée par les inondations et que les regroupements bénévoles étaient déjà très occupés, on a préféré reporter l’événement, explique M. Harvey.

Une femme portant des lunettes soleil et une veste sans manches répond aux questions d'une journaliste.

Mme Bergeron affirme qu'un rapport sera produit afin de tirer des conclusions de l'exercice.

Photo : Radio-Canada

En plus de servir de formation continue, il s’agit d’une bonne manière de tester la compatibilité des équipements et des procédures des divers organismes impliqués, ajoute Caroline Bergeron, directrice de la formation et des services à la collectivité chez Ambulance St-Jean.

D’année en année, les organismes apprennent à mieux communiquer ensemble et à connaître qui fait quoi, explique-t-elle. Ces connaissances permettent de mieux répondre aux besoins de la population en situation d’urgence.

Choisir un séisme

Il existe par ailleurs un risque de séisme au Québec.

Gatineau fait partie de l’une des régions les plus susceptibles, au Canada, de subir un séisme.

Simon Harvey, directeur de l'exercice de simulation

M. Harvey souligne que la Ville de Gatineau a une structure qui est capable de faire face aux situations d’urgences, tout comme au temps des inondations, et qu’elle est surtout ouverte à faire appel aux bénévoles.

Mme Bergeron fait le même constat. Le niveau de préparation de la Ville avec ses organismes bénévoles est une leçon intéressante qu’on pourrait reproduire ailleurs, pour ceux qui ne sont pas encore prêts avec leur plan de mesures d’urgence.

Avec les informations de Claudine Richard

Ottawa-Gatineau

Accidents et catastrophes