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Pénurie de main-d’œuvre : le Bloc propose « tout un chapelet de mesures »

Yves-François Blanchet en point de presse avec un candidat

Yves-François Blanchet de passage à Rouyn-Noranda

Photo : Radio-Canada / Boualem Hadjouti

Radio-Canada

Yves-François Blanchet était de passage en Abitibi-Témiscamingue samedi pour faire valoir les propositions du Bloc québécois contre la pénurie de main-d’œuvre, un frein au développement économique qui touche tout particulièrement les régions rurales du Québec, affirme le chef.

Au Bloc québécois, on estime qu’Ottawa n’en fait pas assez pour s’attaquer au problème. Le fédéral, cet ordre de gouvernement loin des gens et surtout des régions, semble inconscient de l’ampleur du problème et n’apporte aucune solution.

Il y a, dans une région comme l’Abitibi-Témiscamingue, un train de prospérité qui a quitté la gare, mais il y a des gens qui sont restés assis sur le banc dans cette gare, des gens qui n’ont pas pu profiter de l’élan économique.

Yves-François Blanchet, chef du Bloc québécois

Pour s’attaquer au problème à court ou moyen terme, le parti propose entre autres mesures de mettre en place un crédit d’impôt pour les diplômés récents qui acceptent un travail en région et de favoriser l’embauche d’Autochtones par des incitatifs, par exemple le financement du logement des travailleurs qui doivent se déplacer. Ç'a l’air de rien, mais c’est un enjeu important, a affirmé M. Blanchet, qui se trouvait à Rouyn-Noranda, avec son candidat local, Sébastien Lemire.

Le Bloc dit également appuyer le Québec dans ses efforts de régionaliser l’immigration, en demandant qu’Ottawa permette à la province d’imposer des conditions à l’octroi de la résidence permanente.

C’est une demande qui est formulée de façon très claire par le gouvernement du Québec, a dit le chef bloquiste, qui voudrait aussi que la province puisse favoriser les réunifications familiales en région.

Dans son cadre financier, le Bloc québécois prévoit des dépenses annuelles variant de 90 à 114 M$ entre 2020 et 2024 pour s’attaquer à la pénurie de main-d’œuvre. Le chef bloquiste a toutefois spécifié lors de sa conférence de presse qu’il est à peu près impossible de chiffrer des mesures incitatives.

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