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Le festival Contes en Îles ensorcelle le public depuis 18 ans

Un homme avec une barbe blanche en train de raconter.

Le conteur Gilles G-T

Photo :  collaboration Gil Thériault

Brigitte Dubé

Le 18e festival international Contes en Îles, aux îles de la Madeleine, se poursuit jusqu'à dimanche. Selon la porte-parole Céline Lafrance, le public ne demande qu’à se laisser prendre par la main pour voyager dans les univers foisonnants des conteurs présents.

Parmi eux : les Québécois Patrick Dubois et Michel Faubert, l’Algérienne Aïni Iften et les Français Patrick Ewen et Olivier de Robert, qui viennent respectivement de Bretagne et du sud de la France.

Les Madelinots Jean-Michel Duclos, Réjeanne Lapierre, Gilles Lapierre et Michel Boudreau sont aussi à l’affiche.

Le conteur est très expressif, les bras en l'air.

Olivier de Robert vient du sud de la France.

Photo : collaboration Gil Thériault

Selon Céline Lafrance, la magie opère toujours, même après 18 ans.

Les artistes sont fabuleux, les gens sont heureux, commente-t-elle. On a de belles salles, pas toutes pleines, sauf trois à guichets fermés.

C’est bon de voir comment les gens ressortent enchantés, les yeux pleins d’étoiles. On se promène dans toutes sortes d’univers, tous plus magiques les uns que les autres.

Céline Lafrance, porte-parole du festival Contes en Îles
Des gens s'apprêtent à entrer dans le bâtiment.

La principale salle de spectacles de l'événement Contes en Îles

Photo : collaboration Gil Thériault

Dans les soirées en formule cabaret, mentionne Céline Lafrance, le public passe rapidement d’un univers à l’autre avec des prestations de 20 minutes, un peu comme s’il assistait à une soirée de projection de courts-métrages.

On vit des émotions très différentes. Parfois, un conte est très touchant et l’autre d’après, c’est très drôle. Là, on est tous crampés!

Céline Lafrance, porte-parole du festival Contes en Îles
L'équipe du festival Contes en Îles

L'équipe du festival Contes en Îles

Photo : collaboration Gil Thériault

Par ailleurs, l’organisation du festival veut cultiver la relève, autant du côté du public que de celui des conteurs.

Pour une deuxième année, les cégépiens sont invités à créer des contes inspirés de la fragilité des îles avec l’organisme Attention FragÎles.

De leur côté, depuis 2015, les élèves de secondaire 4 ont l’aide de mentors qui les guident dans l’écriture de leurs propres histoires.

Depuis les débuts, Contes en Îles a fait émerger des conteurs qui sont devenus professionnels et qui se sont promenés depuis dans la francophonie depuis 2002, se réjouit Céline Lafrance.

Le conteur Michel Faubert s'exprime avec ses mains.

Le conteur Michel Faubert

Photo : collaboration Gil Thériault

Elle souligne aussi le fait que le public est en bonne partie âgé de 55 ans et plus, mais que la tendance change. Cette année, on avait beaucoup plus de trentenaires et de plus jeunes, constate-t-elle.

Certains qui ont déjà participé quand ils étaient en secondaire 4 reviennent, soit pour conter ou devenir bénévoles. Ils aiment s’imprégner de l’ambiance et rencontrer les conteurs. Ça nous amène de nouveaux publics. Les gens viennent voir une soeur, un frère, une fille, puis ils reviennent d’année en année.

Dimanche, le conteur québécois Michel Faubert sera la vedette de la soirée de clôture, avec son spectacle Le chant du silence.

Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine

Conte