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Le néo-démocrate Rémi-Jocelyn Côté propose un projet de loi sur l’inspection des navires

Le candidat néo-démocrate dans la circonscription d'Avignon–La Mitis–Matane–Matapédia, Rémi-Jocelyn Côté.

Le candidat néo-démocrate dans la circonscription d'Avignon–La Mitis–Matane–Matapédia, Rémi-Jocelyn Côté

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Dereck Doherty

Le candidat néo-démocrate dans la circonscription d’Avignon–La Mitis–Matane–Matapédia, Rémi-Jocelyn Côté, s’engage à présenter un projet de loi qui visera à renforcer les critères d’inspection des navires, s’il est élu le 21 octobre.

La situation est préoccupante et cause un tort important à l’économie des régions touchées tant sur le plan commercial que touristique, fait valoir le candidat dans un communiqué de presse.

Selon M. Côté, des entreprises privées sont chargées d'émettre les certificats d’inspection des navires qui voguent sur le fleuve, mais elles subissent une pression des opérateurs. Le candidat souhaite en outre que Transports Canada reprenne cette activité des mains des inspecteurs privés.

Il faut aussi donner plus de moyens à Transports Canada et réduire les tâches administratives qui engorgent le système et le travail des inspecteurs pour que ces derniers consacrent plus de temps à la surveillance des organismes responsables de la certification des navires, souligne Rémi-Jocelyn Côté.

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Selon le néo-démocrate, il faut à une entreprise privée une journée pour inspecter deux navires, alors que Transports Canada faisait le même travail en trois jours et le gros du travail se fait en audit de documents de certification. Selon lui, la rapidité avec laquelle procèdent les inspecteurs privés constitue un risque pour la sécurité.

Il dresse un parallèle avec les récents déboires des traversiers de Matane–Baie-Comeau–Godbout. Selon lui, une meilleure qualité d'inspection aurait évité certains des incidents survenus au cours des derniers mois.

L’aspirant député déplore notamment que les inspecteurs de Transports Canada croulent sous la paperasse, les demandes d’accès à l’information, les rapports, les recherches, les démarches administratives avant même de pouvoir se rendre inspecter un navire.

Il faut nourrir la machine [informatique] pour que le ministre dispose des informations et des statistiques les plus actuelles possible au moment de siéger en raison de l’imputabilité du ministère, conclut le candidat.

Le candidat assure que cet éventuel projet de loi respecterait la juridiction de la Société des Traversiers du Québec (STQ) et des opérateurs.

Avec la collaboration de Jérôme Lévesque-Boucher

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