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Ravens et Gee-Gees prêts pour le match Panda

Les deux universités vont s'affronter samedi à la Place TD lors de la 51e classique de football.

Des joueurs regardent un exercice lors d'un entraînement de football

Les Gee-Gees à l'entraînement

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Les Ravens de Carleton et les Gee-Gees de l'Université d'Ottawa ont terminé leur préparation à moins de 24 heures de l'affrontement le plus important de la saison régulière depuis quelques années. Les deux formations vont s'affronter samedi après-midi à la Place TD devant plus de 24 000 spectateurs pour la classique du match Panda.

La tradition, ressuscitée en 2013, donne lieu chaque année à des matchs spectaculaires devant des foules enthousiastes au stade du Rouge et Noir.

Les joueurs sont tellement excités. On essaie toujours de réduire l'importance et de dire que c'est un match comme les autres, mais ce n'est pas vrai. Vous savez, jouer un match devant autant de monde, ça fait que tout le monde en parle durant la semaine. C'est une grande expérience pour les joueurs, avoue candidement l'entraîneur-chef des Ravens, Steve Sumarah.

Un entraîneur est en entrevue avec Radio-Canada

L'entraîneur-chef des Ravens de Carleton, Steve Sumarah

Photo : Radio-Canada

Durant la dernière semaine, les joueurs ont pu sentir l'effervescence sur leurs campus respectifs.

C'est sûr que le match Panda, c'est un match unique. On se sent comme des pros, on joue devant une grosse foule. On est un peu plus nerveux, mais ça reste un match normal, tente de se convaincre le joueur de 5e année des Gee-Gees, Thomas Carrier.

Chaque année, il y a quelque chose de spécial qui arrive. Il y a des hauts et des bas pendant le match et on aime ça le jouer, parce que c'est tellement compétitif contre Carleton.

Thomas Carrier, secondeur des Gee-Gees

Depuis le retour du Panda, les Ravens ont remporté quatre des six affrontements. Les Gee-Gees ont gagné le dernier duel 38-27. Tous les autres matchs se sont terminés sur un jeu spectaculaire en fin de rencontre ou en prolongation.

On ne peut pas tout prévoir sur le terrain, mais nos assignations sont claires. Si on reste solides là-dessus, on va être prêts pour n'importe quoi. On n'a pas peur des jeux truqués, croit le secondeur des Ravens, Louis Cavanagh.

Un casque de football est visible à l'avant-plan pendant une entraînement

Les Ravens de Carleton lors d'un entraînement

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

Il faut prévoir l'imprévisible! On ne peut être certain de rien dans cet affrontement. Nous avons vu des choses étranges dans le passé.

Steve Sumarah, entraîneur-chef des Ravens

Les Gee-Gees se sont aussi préparés à tous les scénarios, eux qui ont été victimes de la passe de la dernière chance, la fameuse « Hail Mary », en 2014.

Tu dois être capable de jouer jusqu'à la fin. Je crois que c'est quelque chose qui décrit beaucoup notre équipe. On est une équipe qui ne lâche pas, qui joue jusqu'à la fin, mentionne le joueur de ligne Bryan Latouche.

Les deux éditions les plus faibles du match Panda?

Des observateurs du football universitaire pourraient être tentés de dire que le 51e match Panda présentera les deux formations les plus faibles de l'histoire sur le terrain. Les Gee-Gees occupent le 5e rang dans l'Est des Sports universitaires de l'Ontario (SUO) avec trois victoires en cinq rencontres, alors que les Ravens suivent tout près avec seulement deux victoires cette saison.

L'été a été très dur pour nous avec les joueurs que nous avons perdus, mais c'est une chance pour d'autres de prendre plus de place [...] Je regarde de l'autre côté de la ville et je vois une très bonne équipe, bien dirigée. Je connais Steve, avec qui j'ai travaillé et j'ai beaucoup de respect pour ce qu'il fait là-bas. Les deux formations vont donner leur meilleur samedi, croit l'entraîneur des Gee-Gees, Jamie Barresi.

Un entraîneur est en entrevue avec Radio-Canada

L'entraîneur-chef des Gee-Gees de l'Université d'Ottawa, Jamie Barresi

Photo : Radio-Canada

Les deux équipes présentent toutefois des attaques limitées alors que les Ravens n'ont marqué que 114 points cette saison, la 2e pire offensive dans l'Est après les Lions de York, qui n'a marqué que 86 points.

La réalité de la ligue en ce moment, c'est que tous les matchs sont serrés. Si vous regardez du haut jusqu'en bas du classement, il n'y a eu aucun massacre cette saison. Des fois, les gens confondent la parité avec la médiocrité. Le niveau de jeu s'est grandement amélioré, croit Steve Sumarah.

Peu importe l'enjeu de cette classique, les deux formations ressentiront l'importance du match sur leur position respective, alors que les deux universités se suivent de près au classement.

Nous aurions pu aller d'un côté comme de l'autre cette saison. Nous pourrions être mieux placés, nous pourrions être en moins bonne position. Il faudra éviter les revirements.

Jamie Barresi, entraîneur-chef des Gee-Gees

Le coup d'envoi du match Panda sera donné à midi samedi, à la Place TD.

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