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Le Dr Duquette revient sur ses aveux

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2003 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Moins de 24 heures après avoir reconnu qu'il avait administré de l'Eprex, une substance s'apparentant à l'EPO, à une cycliste québécoise de niveau international, le Dr Maurice Duquette revient sur ses aveux dans une lettre à la cycliste.

11 novembre 2003 - Moins de 24 heures après avoir reconnu avoir administré de l'Eprex, une substance s'apparentant à l'EPO, à une cycliste québécoise de niveau international, le docteur Maurice Duquette est revenu sur ses aveux dans une lettre qu'il a adressée à la cycliste mardi.

«Je dois répéter que je n'ai pas donné de l'Eprex à la cycliste», a rédigé l'orthopédiste montréalais dans sa lettre.

L'avocat de l'athlète, Maître Alain Barette, qui a reçu la lettre en question, ne peut expliquer les déclarations contradictoires du médecin.

Les médias veulent savoir

Par ailleurs, plusieurs médias montréalais, dont Radio-Canada, La Presse et The Gazette, veulent savoir à qui l'orthopédiste a prescrit de façon inappropriée, entre 1998 et 2001, de l'Eprex.

Mardi matin, l'avocat des médias, Marc-André Blanchard, a demandé à la Cour de lever l'ordonnance de non-publication pour que les journalistes puissent divulguer les noms de la cycliste québécoise de calibre international et celui de son entraîneur qui ont bénéficié des services du docteur Duquette.

Maître Blanchard affirme que la reconnaissance de culpabilité de lundi, par Maurice Duquette, constitue un fait nouveau justifiant une nouvelle fois la levée de l'ordonnance.

Le Comité de discipline du Collège des médecins du Québec a pris en délibéré la demande des médias et il devrait rendre sa décision d'ici dix jours.

Fait nouveau dans cette histoire, la Fédération québécoise des sports cyclistes se joint aux médias pour faire lever cette ordonnance. Si l'athlète dont il est question est reconnue coupable d'avoir ingéré la substance interdite, elle est passible d'une suspension de deux ans de compétitions et pourrait donc manquer les Jeux olympiques d'Athènes.

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