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Prendre une pause de Facebook aiderait à combattre la déprime

Une personne jette un téléphone cellulaire avec le logo de Facebook à la poubelle.

Dans le cadre de l'étude, le groupe sans accès à Facebook a aussi adopté un « comportement plus sain » en mangeant moins à l’extérieur, en gérant mieux leur temps et en faisant moins d’achats impulsifs, par exemple.

Photo : iStock

Radio-Canada

Une étude baptisée « Les effets économiques de Facebook » a invité des étudiants et étudiantes universitaires à quitter la plateforme pour une semaine. Résultat : les gens concernés ont consommé moins d’actualité, ont adopté des habitudes plus saines et, surtout, se sont sentis moins déprimés. 

Les 1800 personnes ayant participé à l’étude ont été divisées en deux groupes : le premier a été obligé de quitter le réseau social pour une semaine tandis que l’autre avait un libre accès à la plateforme. 

Avant l’expérience, ces universitaires passaient en moyenne 1,9 heure par jour sur Facebook, dont 15 à 30 minutes consacrées à la consommation de nouvelles présentées sur leur fil d’actualité. 

L’équipe de recherche a constaté une diminution de 64 % de la consommation d’actualité chez ceux et celles qui avaient quitté Facebook. Le groupe a par contre eu davantage de difficulté à déceler des articles d’information biaisés que celui qui est resté actif sur la plateforme.

Le groupe sans accès à Facebook a aussi adopté un comportement plus sain en mangeant moins à l’extérieur, en gérant mieux leur temps et en faisant moins d’achats impulsifs, par exemple.

Tous ces changements d’habitudes provoqués par l’abandon de Facebook ont finalement mené à une amélioration de leur humeur générale.

D’après nos résultats, se servir de Facebook provoque un sentiment de déprime, résume le professeur Roberto Mosquera, coauteur de l’étude, dans le rapport de recherche. 

L’effet était plus prononcé chez les hommes que chez les femmes.

Ce n’est d’ailleurs pas la première étude qui indique que Facebook aurait des conséquences négatives sur le bien-être de ses membres. Une étude anglaise avait conclu en août que l'utilisation très fréquente des médias sociaux par les adolescentes pouvait compromettre leur santé mentale en réduisant leurs heures de sommeil et le temps qu’elles consacraient à l’exercice physique.

Avec les informations de The Next Web, et Nieman

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