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L’avocat Marc Lemay recruté au sein de l’Union cycliste internationale

L'avocat et ex-député bloquiste Marc Lemay dans nos studios de Rouyn-Noranda.

Marc Lemay dans nos studios (archives)

Photo : Radio-Canada / Archives

Lise Millette

Le criminaliste Marc Lemay a été nommé au sein de deux commissions de l'Union cycliste internationale. L'avocat de Rouyn-Noranda devient membre de la Commission disciplinaire et du Collège arbitral.

Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, Marc Lemay sera invité à trancher dans des décisions impliquant de possibles suspensions en lien avec le dopage, par exemple.

Ce retour en piste dans le milieu du cyclisme s’invite alors que pointe à l’horizon la retraite du droit de Me Lemay. Les premiers échanges avec le président de l’Union cycliste internationale, David Lappartient, ont eu lieu en marge des Championnats du monde de vélo de montagne au Mont Sainte-Anne.

Il m’a demandé si j'étais impliqué dans le sport cycliste. Je lui ai dit que je n’étais qu’analyste pour le Tour de l’Abitibi, mais je ne suis président d’aucun club, je ne suis pas impliqué à la Fédération de cyclisme. Et c’est à ce moment qu’il m’a dit "tu m’intéresses", résume Me Lemay.

Ses connaissances du réseau cycliste combinées à son expérience juridique en font une recrue de choix pour l’UCI.

En recevant la lettre qui a officialisé sa nomination, Marc Lemay a tout de même été étonné de constater une double nomination. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant que j'avais été nommé à Commission disciplinaire et au Collège arbitral. Je crois que je viens de m’acheter de l'ouvrage, lance-t-il en riant.

Une longue feuille de route

Membre du temple de la renommée du cyclisme québécois, ancien président de la Commission internationale de vélo de montagne et passionné de vélo, Marc Lemay avance qu’il pourrait même être le premier Canadien au sein de cette instance.

À l’approche des Jeux de Tokyo en 2020, des décisions importantes seront prises par les fédérations sportives, ce qui risque de poser plusieurs différends qui pourraient aboutir au Collège arbitral de l’UCI.

C’est du travail, mais c’est un travail pour lequel je pense avoir les qualités parce que j’ai œuvré, je suis avocat, je suis capable de lire un dossier et de me faire une tête, comme on dit.

Marc Lemay

Le mandat sera vaste pour le futur retraité de la pratique juridique. Bilingue, cette carte est aussi un atout qui lui assurera des représentations dans différents pays, puisque tous les membres de l’UCI ne maîtrisent pas l’anglais.

Je serai probablement appelé à siéger dans des décisions qui vont toucher les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les pays anglophones, ajoute-t-il.

Des décisions promptes

Ce qui sera important, c’est de rendre nos décisions rapidement, parce qu’il en va, dans certains cas, de la carrière d’un athlète. Je ne suis pas du style à faire traîner les choses, prévient Marc Lemay.

Il entend œuvrer pour que les décisions soient promptes. Un travail qui devrait occuper les membres des différentes commissions.

Marc Lemay se montre enthousiaste à l’égard des nouveaux défis qui l’attendent.

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Abitibi–Témiscamingue

Cyclisme