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Internet haute vitesse et réseau cellulaire : l’Est-du-Québec veut plus que des promesses

Des panneaux sur une tour.

Des instruments sur une tour de relais

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L’accès au réseau cellulaire et à l’Internet haute vitesse pose encore problème sur plusieurs portions du territoire dans l’Est-du-Québec. En cette période de campagne électorale, différents acteurs économiques et politiques demandent au prochain gouvernement de continuer à investir dans le domaine.

Pour plusieurs dans l’Est-du-Québec, la couverture cellulaire et Internet est un service essentiel et le gouvernement devrait agir en conséquence.

Je donne un exemple, il y a eu un accident récemment, à Sainte-Paule, dans une zone qui n’était pas couverte par le réseau Internet et cellulaire, la personne qui a trouvé l’accidenté a dû faire trois kilomètres pour aller contacter les services d’urgence, illustre le directeur de la Chambre de commerce de Matane, Alain Gagnon.

On y retrouve la mention: Un vent de verdure, la devise de la municipalité.

Enseigne à l'entrée du village de Sainte-Paule

Photo : Radio-Canada

Heureusement, la personne n’est pas décédée, poursuit Alain Gagnon. C’est un exemple que c’est une problématique qui peut même causer des morts.

Le préfet de la Mitis et maire de Price, Bruno Paradis, est l'un de ceux qui espèrent que le prochain gouvernement mettra d’autres programmes de subventions en place pour favoriser le branchement sur tout le territoire.

Le maire de Price, Bruno Paradis, porte la barbe.

Le maire de Price et préfet de la MRC de la Mitis, Bruno Paradis.

Photo : Radio-Canada

Je parlais avec [la direction d’une] entreprise la semaine dernière, d’ici la fin de l’année, elle va être branchée Internet haute vitesse, mais encore aujourd’hui, en 2019, elle n’avait pas encore accès à Internet haute vitesse, mais elle était quand même proche d’un milieu urbain, déplore Bruno Paradis

Certaines municipalités régionales de comté (MRC) ont déjà demandé à Ottawa de développer elles-mêmes des projets de téléphonie dans des secteurs éloignés. Elles espèrent ainsi contourner les enjeux de rentabilité rencontrés par les opérateurs privés.

« Je trouve ça bizarre de parler de ça en 2019, qu’il y a encore cette problématique-là. C’est des promesses qui se répètent à chaque élection, donc je pense qu’il est vraiment temps de passer de la parole aux actes. »

— Une citation de  Alain Gagnon, directeur de la chambre de commerce de Matane
Alain Gagnon.

Le directeur de la Chambre de commerce de Matane, Alain Gagnon

Photo : Radio-Canada

Les choses avancent petit à petit. À titre d’exemple, en Basse-Côte-Nord, les résidents de la région de Blanc-Sablon auront bientôt accès à Internet haute vitesse ainsi qu’à un réseau cellulaire.

D’ici la fin de l’année, Telus installera onze antennes dans ce lieu à l’extrême-est de la province après des années d’attente et de démarches auprès des gouvernements.

La tour est située près du village.

Une tour de relais en Basse-Côte-Nord

Photo : Radio-Canada

D’après le reportage d’Alix-Anne Turcotti

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