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Maxime Bernier dénonce le discours « extrême » de Greta Thunberg

Le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, s’adresse aux médias à Vancouver.

Le chef du Parti populaire du Canada dénonce les idées de la militante pour le climat Greta Thunberg, qu'il juge trop extrêmes.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

La Presse canadienne

L’appel lancé aux dirigeants mondiaux par la jeune militante Greta Thunberg les incitant à agir rapidement et concrètement pour freiner les changements climatiques suscite « la panique chez les jeunes qui craignent inutilement pour leur avenir » a déclaré le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, lors de son passage à Vancouver. 

Je n'aime pas ce que dit cette jeune femme Greta, âgée de 16 ans. Je dis aux Canadiens qu'il n'y a pas d'urgence climatique ni de crise.

Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada

Maxime Bernier avait fait l’objet de vives critiques pour avoir publié un message Twitter que la jeune militante pour le climat était « mentalement instable ». Il a plus tard présenté ses excuses.

Le chef du Parti populaire du Canada n’en pense pas moins que les idées de Greta Thunberg sont trop extrêmes.

Nous ne pouvons pas traiter de politique publique en utilisant la panique, les sentiments et la peur. Nous devons construire des politiques publiques en nous appuyant sur la raison et les faits, a-t-il déclaré, avant d'ajouter que les environnementalistes radicaux ne souhaitent pas débattre de ces questions, mais préfèrent semer la panique et forcer des actions.

Non, nous ne le ferons pas et ce n'est pas la position de notre parti, a-t-il dit.

De passage à Vancouver, Maxime Bernier marche en compagnie de deux militants.

M. Bernier estime qu'il faut faire plus d'études pour déterminer la cause du changement climatique qui, selon lui, n'est que partiellement due aux activités humaines.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Pourquoi ne pas avoir plus d'études sur l'impact du Soleil sur notre planète?

Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada

Je suis honnête avec la population sur le climat. L'environnement est une compétence partagée avec les provinces. Elles peuvent s'en occuper. Nous ne signerons pas l'accord de Paris, nous n'imposerons pas de taxe sur le carbone, nous n'imposerons pas plus de réglementation parce que nous ne croyons pas qu'il y a une crise ou une urgence et que ce sera la fin du monde si nous ne faisons rien dans 10 ans.

La professeure de sciences politiques de l'Université de la Colombie-Britannique Kathryn Harrison étudie le changement climatique. Le consensus sur l'impact du changement climatique est tellement fort que les opinions des politiciens qui ignorent la science sont effrayantes, dit-elle.

Notre dossier Élections Canada 2019

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