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Une baisse d'achalandage, mais aussi des records sur les traversiers cet été

Un traversier sur le bord d'un quai.

Le Saaremaa I assure la traverse Matane–Côte-Nord depuis le 10 juillet 2019. (archives)

Photo : Radio-Canada

Michaële Perron-Langlais

Pendant la période estivale, les passagers ont été moins nombreux que l'an dernier à monter à bord d'un traversier entre Matane et la Côte-Nord. D'autres traversiers de l’Est-du-Québec ont toutefois battu des records d’achalandage.

De juin à août 2019, 48 471 passagers ont navigué entre Matane, Baie-Comeau et Godbout à bord d'un navire de la Société des traversiers du Québec (STQ). Pour la même période, un an plus tôt, ils avaient été 84 436 à effectuer le trajet. Le nombre de véhicules à bord a quant à lui diminué d’environ un tiers, passant de 38 196 à 22 381.

C’est en juin que l’écart entre les deux années est le plus marquant.

Ailleurs dans l’Est-du-Québec, les traverses Rivière-du-Loup–Saint-Siméon et Trois-Pistoles–Les Escoumins ont connu une augmentation du nombre de passagers, par rapport à la saison précédente.

« Une question de capacité »

La STQ reconnaît que les déboires de la traverse Matane–Côte-Nord pourraient avoir poussé les gens à choisir une autre option, mais indique que c’est surtout la taille des navires utilisés qui explique cette baisse d’achalandage.

Le F.-A.-Gauthier, qui assurait le service pour la majeure partie de l’été 2018, peut accueillir plus du double de passagers et de véhicules que le Félix-Antoine-Savard utilisé en juin et au début juillet, cette année.

Essentiellement, c'est une question de capacité. Le Félix-Antoine-Savard, notamment, est moins capacitaire que le F.-A.-Gauthier, qui était là l'année précédente, indique le porte-parole de la STQ, Alexandre Lavoie. À partir du moment où on a mis le Saaremaa en service, à la mi-juillet, on remarque que l'écart se resserre beaucoup.

Moins de traversées

Le plus petit nombre de traversées effectuées en juin et en juillet cette année peut également expliquer une partie de l'écart. Il y avait des conditions liées à la certification [du Félix-Antoine Savard] pour opérer dans cette zone maritime, dont la hauteur des vagues, explique Alexandre Lavoie. Au début du mois de juin, la météo étant ce qu’elle est à la fin du printemps, il y a eu plusieurs journées où le navire n’a pas pu opérer.

La STQ affirme que la situation s’est par la suite améliorée, avec l’arrivée du Saaremaa I, le 10 juillet.

Selon la STQ, le F.-A.-Gauthier devrait être de retour avant l’hiver.

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