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Cathédrale de Rimouski : l'Archevêché souhaite un règlement à l'amiable

Les arêtes d'une partie du clocher de la cathédrale de Rimouski sont recouvertes de toiles pour empêcher des briques de tomber.

La cathédrale de Rimouski

Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger

Julie Tremblay

L'Archevêché de Rimouski sort pour la première fois de son mutisme depuis qu'il a intenté, en avril, des poursuites judiciaires contre la Fabrique Saint-Germain dans le dossier de la cathédrale de Rimouski.

Par la voix de son avocat, Philippe Thibault, l'Archevêché dit souhaiter en venir à une entente à l'amiable avec les marguilliers de la Fabrique.

Les parties étaient de retour en cour, mardi matin, mais les procédures n'ont pu se poursuivre puisque la Fabrique Saint-Germain n'avait aucun avocat pour la représenter.

Une juge de l'extérieur de Rimouski, Michèle Lacroix, a été nommée au dossier. Elle a intimé les membres de la Fabrique à se trouver un avocat d'ici vendredi.

Si ça ne se fait pas, il va y avoir un jugement par défaut, a prévenu la juge Lacroix.

Puisque la Fabrique est considérée comme une personne morale au sens de la loi, elle doit absolument être représentée par un avocat pour pouvoir se défendre.

Philippe Thibault en entrevue

L'avocat Philippe Thibault représente l'Archevêché de Rimouski (Archives)

Photo : Radio-Canada

L'Archevêché a également autorisé les marguilliers à s'engager un avocat malgré le fait que la Fabrique n'a pas de président, même si cette façon de faire semble contraire à la Loi sur les Fabriques.

L'avocat de l'Archevêché, Philippe Thibault, ajoute que certains aspects de la Loi sur les Fabriques ne sont pas clairs et que cette cause permettra de mieux distinguer les pouvoirs de l'Archevêché vis-à-vis ceux de la Fabrique.

La portée de la Loi sur les Fabriques est délicate, dit-il. L'objectif du recours est un peu de clarifier la portée [de la Loi]. Pour l'instant, on aime mieux être prudents et voir comment le tribunal va gérer la situation.

Si on pouvait avoir une solution à l'amiable pour les procédures, ce serait l'idéal.

Philippe Thibault, avocat de l'Archevêché de Rimouski
Jean-Charles Lechasseur, marguillier de la cathédrale de Rimouski

L'un des quatre marguilliers de la Fabrique Saint-Germain, Jean-Charles Lechasseur (Archives)

Photo : Radio-Canada

En cour, le marguillier Jean-Charles Lechasseur a plaidé que son organisation n'a pas un sou pour engager quiconque.

Il a cependant affirmé que la Fabrique tenterait de se trouver un avocat au cours des prochains jours.

Les parties doivent être de retour en cour vendredi.

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