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Le voyagiste britannique Thomas Cook déclare officiellement faillite

Le logo du voyagiste britannique Thomas Cook.

Le voyagiste doit maintenant rapatrier 600 000 touristes à travers le monde, dont 150 000 Britanniques.

Photo : Reuters / Luke MacGregor

Radio-Canada

L'entreprise britannique Thomas Cook déclare officiellement faillite. Le plus vieux voyagiste du monde a échoué à trouver les fonds nécessaires à sa survie.

Malgré des efforts considérables, les discussions entre les différentes parties prenantes du groupe et de nouvelles sources de financements possibles n’ont pas débouché sur un accord, peut-on lire dans un communiqué diffusé par l’entreprise.

Thomas Cook devait trouver un 330 millions de dollars canadiens de financements pour éviter la faillite, mais en vain. La compagnie entre donc dès maintenant en liquidation judiciaire.

Le voyagiste doit par le fait même organiser le rapatriement de 600 000 touristes dans le monde. Il s’agit de la plus importante opération de ce genre au pays, depuis la Deuxième Guerre mondiale.

L'Autorité de l'aviation civile (CAA) a indiqué qu'elle travaillerait en collaboration avec le gouvernement pour rapatrier les quelque 150 000 clients britanniques au cours des deux prochaines semaines.

En raison de l'ampleur de la situation, certaines perturbations sont inévitables [...] Thomas Cook a cessé ses activités et tous les vols sont maintenant annulés, a ajouté la CAA.

J’aimerais m’excuser à nos millions de clients et à nos milliers d’employés, de fournisseurs et de partenaires qui nous ont soutenus pendant de nombreuses années, a pour sa part mentionné le directeur général de Thomas Cook, Peter Fankhauser.

Thomas Cook faisait des affaires depuis près de 180 ans, soit la plus vieille compagnie aérienne de la planète. L'entreprise engageait 21 000 employés, dont 9000 au Royaume-Uni, en plus de faire affaire avec 19 millions de clients par année dans 16 pays différents.

Si les problèmes financiers de l'aviateur sont apparus avec l'arrivée de nouvelles concurrences en ligne, l'incertitude politique provoquée par le Brexit a aussi contribué à la dette de 2,8 milliards de dollars canadiens du voyagiste.

Des discussions marathon ont eu lieu tout le week-end pour tenter de sauver l'entreprise, mais en vain.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Reuters

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