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Le candidat libéral dans Jonquière se défend d'être parachuté

Vincent Garneau en entrevue au Carré Davis.

Le candidat libéral dans Jonquière, Vincent Garneau, a amorcé sa campagne électorale plus tard que ses adversaires.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le candidat du Parti libéral du Canada (PLC) dans Jonquière, Vincent Garneau, vient à peine de commencer sa campagne électorale qu’il doit déjà se défendre d’avoir été parachuté dans cette circonscription.

En entrevue avec Radio-Canada, dimanche, l'homme originaire de Roberval a expliqué les raisons pour lesquelles il a mis autant de temps à se lancer dans la mêlée.

Avant d’être candidat, Vincent Garneau était chef de cabinet pour la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland. Il avait certains dossiers à traiter avant de se lancer dans l’aventure électorale.

Maintenant, je suis là pour parler avec les gens, pour traiter de mes priorités et de leurs préoccupations [ainsi que] pour expliquer le plan libéral.

Vincent Garneau, candidat libéral dans Jonquière

Un bouquet de réactions

Les critiques n'ont pas tardé. La députée néo-démocrate sortante dans Jonquière, Karine Trudel, reproche à son opposant d’avoir été parachuté dans la circonscription.

À son avis, il est pratiquement impossible que M. Garneau soit aussi familier qu’elle avec les électeurs de Jonquière.

En tant que députée, j’ai rempli mes fonctions pendant quatre ans. Je suis allée voir les gens. Je demeure ici. C’est important de connaître le terrain, indique-t-elle.

De son côté, le bloquiste Mario Simard laisse entendre que le Robervalois avait probablement été sélectionné par les hautes instances du Parti libéral du Canada parce qu’elles ne parvenaient pas à dénicher un représentant provenant directement de la circonscription de Jonquière.

Selon M. Simard, il y a peut-être un manque d’engouement dans Jonquière pour cette formation politique.

Quant au conservateur Philippe Gagnon, il avance que la présence de l’ancien bras droit de Chrystia Freeland ne changera en rien son plan de match.

Il entend continuer de profiter de la course électorale pour mettre de l’avant son principal cheval de bataille : le développement économique de la circonscription.

Saguenay–Lac-St-Jean

Politique fédérale