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La Coalition des femmes de l’Alberta tient son assemblée générale annuelle

Une affiche où on peut lire : Forum annuel GÉNÉRATION'ELLE samedi 21 septembre 2019 de 10h à 17h. On peut également y lire qu'il y aura des discours et conférences suivie de l'assemblée générale annuelle.

L'assemblée générale annuelle a été l'occasion de faire le point sur la dernière année.

Photo : Radio-Canada / Manuel Carrillos

Radio-Canada

La Coalition des femmes de l’Alberta avait invité ses membres samedi à participer à son forum annuel Génération’ELLES. Une occasion de faire le point sur l’année qui vient de passer, mais aussi penser à l’avenir.

D’entrée de jeu la présidente de l’organisme, Leticia Nadler s’est réjoui de voir de plus en plus de membres de différentes communautés francophones. Ça fait vraiment plaisir, dit-elle.

Une jeune femme parle à la caméra.

La présidente de la Coalition des femmes de l'Alberta, Leticia Nadler.

Photo : Radio-Canada / Manuel Carrillos

Elle souligne toutefois que la Coalition des femmes de l’Alberta couvre un grand territoire et qu’il n’est pas facile d’aller en régions visiter tous ces membres. Elle espère toutefois être en mesure de le faire un peu plus dans les années à venir.

La question du financement reste une préoccupation du conseil d’administration. Avec le nouveau gouvernement provincial conservateur et les élections fédérales, c’est sûr que nous avons un peu d’inquiétudes, avoue la présidente.

Qui devrait être membre?

L’assemblée générale annuelle a aussi été l’occasion de parler des critères pour être membre de l’organisme.

Dans les nouveaux statuts et règlements, il est maintenant possible pour les hommes et les anglophones de devenir membre de la Coalition des femmes alors qu’à l’origine seule les femmes francophones avaient ce privilège. 

Nous avons une vision progressiste et inclusive, nous acceptons n’importe qui qui veut être membre et qui soutient la cause des femmes francophones , explique Leticia Nadler.

La décision ne fait pas l’unanimité. Lancienne présidente de l’organisme, Gioia Sallustio, fait partie de ceux qui remettent en question cette décision.

Une femme âgée parle devant un micro.

Gioia Sallustio voudrait que l'organisme revienne à sa raison d'être première.

Photo : Radio-Canada / Manuel Carrillos

Celle qui se présente comme la porte-parole d’un groupe de 15 femmes, reconnaît l’excellent travail fait par le conseil d'administration, mais voudrait que la question des règles entourant qui peut être membre soit repensée.

C’est sûr qu’on veut être inclusifs et on l’est, mais le pouvoir décisionnel doit demeurer dans les mains des femmes francophones, juge-t-elle.

Elle croit que toute autre personne qui veut appuyer la Coalition des femmes de l’Alberta devrait être membre de soutien. Elle peut ainsi participer à toutes les activités, mais ne peut pas siéger au conseil d’administration ou voter, explique Gioia Sallustio.

Elle soutient que son groupe tente de rencontrer le conseil d'administration pour discuter de la question depuis avril, mais sans succès.

Leticia Nadler indique qu’il n’est pas question pour l’instant de revenir sur le sujet en répétant que l’idée est d’être inclusif.

Avec les informations de Danielle Kadjo

Alberta

Associations francophones