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Les demandes des travailleurs de la Sépaq jugées irréalistes par le ministre des Forêts

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs juge irréalistes les demandes du syndicat des travailleurs de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), dont 500 observent un mouvement de grève depuis samedi matin.

Selon Pierre Dufour, les employés auraient des attentes 50 % plus élevées que ce qui était convenu dans l'entente de principe signée cet été par les représentants syndicaux.

C'est impossible pour nous d'aller là. [Il s'agit] de voir la conciliation, qu'est-ce qu'on est capable d'arriver en conciliation pour s'assurer de se rasseoir à la table et on recommence les discussions. Ce n'est pas en étant exclu de la table qu'on arrive à régler quelque chose, a dit le ministre.

L'entente qui a été rejetée par les employés correspond à 5 % d'augmentation sur cinq ans.

Il est jouable, mais si on joue avec le 5 % sur cinq ans, automatiquement, ce sont les clauses normatives qui vont descendre. On ne peut pas avoir le chou et la chèvre, il faut que le syndicat détermine sur quelles planches il veut aller chercher des gains, dit-il.

La convention collective des employés de la Sépaq est échue depuis décembre 2018.

13 réserves fauniques de la Sépaq et le parc national d'Anticosti sont touchés par la grève, qui doit se poursuivre jusqu'à jeudi.

Abitibi–Témiscamingue

Relations de travail