•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Dunrobin toujours en reconstruction, un an après la tornade

Une maison en construction en été.

Les travaux sont toujours en cours pour reconstruire la maison d'Emily Glossop.

Photo : Jean Delisle/CBC

CBC

Il y a un an jour pour jour, une tornade de force EF-3 a ravagé la communauté de Dunrobin, dans l’ouest d’Ottawa. Les cicatrices de la tempête sont encore bien visibles, tant dans les rues du secteur que dans l’esprit de ses habitants.

Sur le sentier Porcupine, les tas de terre et la machinerie lourde abondent alors que les gens sont à pied d’œuvre pour reconstruire les maisons endommagées ou détruites par la tornade.

La famille d’Emily Glossop est maintenant dans son quatrième logement temporaire depuis le passage de la tornade. Leur nouvelle maison est toujours en chantier, et trouver une habitation accessible pour le mari d’Emily, l’ancien athlète paralympique Todd Nicholson, est un défi de taille.

Ils espéraient emménager dans leur nouveau foyer un an plus tard, mais Mme Glossop s’est rapidement rendu compte que ces attentes étaient irréalistes.

Nous sommes très chanceux. Nous avons une fondation, des murs et un toit [...], mais de l’autre côté de la rue, il y a des endroits où les travaux n’ont même pas commencé, a-t-elle relaté.

Des larmes de gratitude

Emily Glossop a encore les larmes aux yeux lorsqu’elle se remémore la nuit de la tornade, alors qu’elle tentait de prendre refuge au milieu des fils électriques exposés et les arbres abattus par le vent.

Emily Glossop pose pour la caméra dans une maison en construction.

Emily Glossop espérait être dans sa nouvelle maison, un an après la tornade, mais elle est toujours dans un logement temporaire.

Photo : CBC/Jean Delisle

Je ne me souviens pas d’avoir vu la destruction autour de moi, a-t-elle noté. Je ne voyais que les visages des gens, de mes voisins, de mes amis.

Certaines personnes de la communauté ont fait preuve de grande générosité durant la dernière année, a relaté Mme Glossop.

On dit depuis le début que la plupart de nos larmes sont des larmes de gratitudes, et je dirais que c’est toujours le cas, même 365 jours plus tard.

Emily Glossop, sinistrée de la tornade à Dunrobin

Initiatives de solidarité

Samedi avant midi, des bénévoles ont planté des centaines de pins dans le quartier de Arlington Woods où de nombreux arbres ont été déracinés par la tornade.

Parmi eux, une délégation de scouts composée de 25 jeunes du quartier ont réussi à planter près de 200 arbres. Leur chef, Ian Sullivan a indiqué que ces jeunes étaient toujours contents d’aider. Le maire Jim Watson était également sur place.

Une résidente du quartier, Annie Plourde, a souligné que, depuis la tornade, elle avait vraiment appris à connaître ses voisins.

La communauté c’est tout. Ça a vraiment aidé à passer au travers.

Annie Plourde, résidente
Une plaque communautaire visée sur un banc.

Une plaque commémorative sur un banc du Centre communautaire de Dunrobin.

Photo : Radio-Canada / Yasmine Mehdi

Tout au long de la journée, il y a eu des activités pour commémorer le passage de la tornade :

  • L’organisme West Carleton Disaster Relief a organisé une cérémonie commémorative à l’aréna du Centre communautaire de Dunrobin dès 14 h.
  • Le Heart and Soul Cafe a tenu un barbecue à l’intersection du chemin Dunrobin et de la promenade Thomas A. Dolan de 15 h 30 à 19 h.
  • L’organisme Victims for Victims a organisé un concert bénéfice de 15 h à 21 h au site historique de Pinhey’s Point. L’événement servait à récolter des fonds pour aider les victimes des inondations.

Avec les informations de Robyn Miller de CBC et de Yasmine Mehdi

Ottawa-Gatineau

Incidents et catastrophes naturelles