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La mobilisation persiste pour un moratoire sur la chasse à l'orignal

Une feuille de papier avec une photo d'orignal sur laquelle on peut lire: l'appel à l'aide de l'orignal dans la réserve La Vérendrye, nous avons besoin de vous!

Les autochtones continuent de faire de la sensibiliation dans la réserve faunique de la Vérendrye.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Radio-Canada

Les actions de sensibilisation auprès des chasseurs sportifs aux entrées nord et sud dans la réserve faunique La Vérendrye se poursuivent.

Depuis le 8 septembre, des membres de la nation algonquine près de la communauté de Lac Barrière ralentissent notamment la circulation pour donner de l'information sur les orignaux aux automobilistes.

Deux manifestants au bord de l'autoroute tiennent en haut de leur tête des pancartes qui demandent la protection de la nature et des orignaux.

Des Algonquins et des Anishnabes de la région manifesteront aujourd'hui afin de lancer un signal d'alarme au ministère de l'Environnement. Ils demandent un moratoire sur la chasse à l'orignal.

Photo : Radio-Canada / Thomas Deshaies

Les membres réclament un moratoire sur la chasse à l'orignal, en priorité pour la réserve faunique La Vérendrye.

Lucien Wabanonik, porte-parole francophone du conseil de la Nation Anishnabée de Lac-Simon, explique qu'il ne veut pas voir le nombre d'orignaux diminuer comme dans la harde de caribous de Val-d'Or. Il indique que certains chasseurs rebroussent chemin, tandis que d'autres décident tout de même de chasser l'orignal.

Il y en a qui sont frustrés, on peut comprendre. L'idée ce n'est pas de créer de l'animosité, c'est vraiment de faire savoir ce qu'il se passe sérieusement. Souvent ce qui arrive c'est qu'ils viennent des grandes villes ils ne sont pas toujours au fait alors on les sensibilise à la situation. Ça va quand même bien. La communication se fait, soutient-il.

La Sûreté du Québec n'a pas été appelée à intervenir pour une situation particulière, mais les policiers assurent une présence dans le secteur.

C'est normal qu'ils viennent. C'est une question de sécurité des uns et des autres, c'est la sécurité de tout le monde. Quand il est question de chasse, il y a toujours des armes, c'est sûr que la Sûreté du Québec doit faire son travail, indique Lucien Wabanonik.

Une conférence téléphonique avec la sous-ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), Line Drouin, s'est déroulée le 18 septembre (mercredi dernier). Le ministère compte poursuivre le dialogue avec les communautés.es

C'est un début pour Lucie Wabanonik, qui a l'intention de poursuivre les manifestations dans la réserve faunique La Vérendrye. Le secteur est contingenté et la période de chasse sportive avec armes à feu, arbalète et arc se poursuit jusqu'au 9 octobre.

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Abitibi–Témiscamingue

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