•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’Université de Montréal inaugure son nouveau Complexe des sciences

Le nouveau Complexe des sciences de l'Université de Montréal a été inauguré par le premier ministre Legault.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Letendre

La Presse canadienne

Le nouveau complexe des sciences de l'Université de Montréal a été inauguré vendredi  en respectant le budget prévu de 348 millions de dollars et l’échéancier des travaux.

Présenté comme le chantier universitaire le plus important au Canada, le complexe est imposant, avec ses 190 laboratoires de recherche et ses 16 chaires de recherche.

Le premier ministre François Legault a participé à son inauguration, aux côtés du ministre de l'Économie et de l'Innovation, Pierre Fitzgibbon, du recteur de l'Université de Montréal, Guy Breton, de la mairesse de Montréal, Valérie Plante et de nombreux autres représentants de la communauté universitaire et de l'opposition libérale, puisque le projet avait été lancé sous le précédent gouvernement libéral.

Des étudiants sont assis dans un grand escalier de bois.

Une vue des espaces intérieurs modernes que propose le Complexe des sciences de l'Université de Montréal.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Letendre

Le projet de 348 millions de dollars a pu voir le jour grâce à une injection de fonds de l'ordre de 145 millions de dollars du gouvernement du Québec, 84 millions de dollars du gouvernement du Canada et 116 millions de dollars de l'université.

Les fonds émanant de l'institution proviennent notamment de la philanthropie.

Pour réaliser le Complexe des sciences, il a fallu décontaminer des terrains, créer un bassin de rétention d'eau et construire des rues, des parcs et un pont ferroviaire. Le tout fait partie du vaste projet de réaménagement de l'ancienne gare de triage d'Outremont.

Rapprocher universités et entreprises

Des étudiants assis à des tables dans une bibliothèque.

Les espaces de travail de la bibliothèque sont vastes et éclairés.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Letendre

Le premier ministre Legault en a vanté les mérites, en insistant sur le fait qu'il voulait rapprocher les milieux universitaires et de l'entreprise pour favoriser l'innovation. Il se dit conscient qu'il faut combattre une certaine culture qui oppose l'enseignement universitaire et les entreprises. Mais je sens que ça évolue, a-t-il soutenu.

On est bon en recherche au Québec. Mais on n'a pas assez de brevets, quand on regarde ça par 1000 habitants. On est un peu en bas de la liste. Il faut être capable d'enregistrer des brevets si on veut commercialiser, exporter notre innovation, a-t-il lancé, en invitant les jeunes à étudier dans les professions scientifiques.

Ça nous prend plus de jeunes en sciences pures, en sciences de la vie, en technologies de l'information, en ingénierie, en mathématiques, en intelligence artificielle.

François Legault, premier ministre du Québec

Il voit également cela comme un moyen de réduire les écarts de richesse entre le Québec et certains de ses voisins.

Une des bonnes façons de réduire cet écart de richesse avec nos voisins, c'est de mettre ensemble nos universités et nos entreprises. Honnêtement, ça a été pendant longtemps un peu à contre-culture. C'est comme si on avait un peu peur, au Québec, de trop rapprocher nos universités des méchantes entreprises, de méchants entrepreneurs. Pourtant, partout dans le monde où il y a eu des succès économiques, il y a eu ce rapprochement, a-t-il fait valoir.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Grand Montréal

Société