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Vapotage un fléau aussi important en Mauricie

Un adolescent expire une épaisse fumée provenant d'une cigarette électrique qu'il vient de respirer

Un adolescent expire une épaisse fumée provenant d'une cigarette électrique qu'il vient de respirer

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Alors que des intervenants en santé somment le gouvernement fédéral d'émettre des règles plus serrées entourant le vapotage, aucune recommandation précise n'a été émise en Mauricie.

Rappelons qu’un adolescent ontarien a contracté une maladie pulmonaire, après avoir vapoté tous les jours.

Un jeune Ontarien a été hospitalisé en lien avec sa consommation de cigarette électronique.

Ce premier cas au pays a mis en lumière les enjeux de santé publique autour de cette nouvelle technologie.

Plusieurs organismes en santé ont sommé aujourd'hui le prochain gouvernement d'agir.

Ils veulent que les mêmes règles pour le tabac s'appliquent aux cigarettes électroniques.

Des élèves d'une école secondaire se regroupent lors des pauses pour vapoter

Des élèves d'une école secondaire se regroupent lors des pauses pour vapoter

Photo : Radio-Canada

Des adolescents trifluviens fumeurs que nous avons rencontrés se disent conscients des risques, mais n'entendent pas arrêter.

« Je suis tombée accro à la nicotine, alors j'ai commencé à fumer de la vapoteuse . Faque je suis devenue accro à la vapoteuse aussi. »

« Veut veut pas, il y a la fumée qui rentre dans tes poumons, c'est chimique. Entre fumer la cigarette et la vapoteuse, j'aime mieux la cigarette, mais j'aime mieux le goût de la vapoteuse. C'est ça qui attire les jeunes à vapoter.

Selon une étude de 2017 de Santé Canada, 23 % des adolescents auraient déjà utilisé une cigarette électronique.

Et le phénomène serait de plus en plus répandu. À l'école secondaire Val-Mauricie, la direction remarque d'ailleurs une augmentation. Des élèves le remarquent aussi : « Au début, il y avait quelques personnes mais tout le monde a commencé à se l'acheter. Là tout le monde à l'école vapote pratiquement. »

À la Commission scolaire de l'Énergie, les écoles secondaires ont établis des rondes de surveillance.

Lorsqu'un jeune est pris à vapoter dans l'établissement ou sur le terrain de l'école, sa cigarette électronique est confisquée.

« On s'assure d'abord d'avoir une surveillance active, » nous dit Amélie Germain Bergeron, coordonatrice aux communications.  Une mesure qui s’appliquerait dans l'ensemble des établissements et sur les terrains dans des périodes où les jeunes sont susceptibles de fumer, soit pendant les pauses, l'heure de dîner et après les classes.

Mauricie et Centre du Québec

Santé