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Prix de l'essence : « il faut s'ajuster »

Une image d'un pistolet d'une pompe à essence dans une station service du Nouveau-Brunswick

Le prix à la pompe semble reprendre du galon au Nouveau-Brunswick.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Radio-Canada

En 2019, le prix de l’essence a atteint son apogée - à 138,1 cents le litre - le 25 avril, au Nouveau-Brunswick. Depuis, la tendance est à la baisse. Une attaque en Arabie Saoudite survenue samedi laisse présager une remontée des prix à la pompe.

Les automobilistes sont-ils prêts à absorber une autre hausse des prix à la pompe? ICI Acadie est allé à leur rencontre.

Une femme portant des lunettes devant une voiture parlant à un micro.

Cynthia Martin

Photo : Radio-Canada / Denis Mazerolle

Cynthia Martin a troqué sa voiture pour un modèle qui consomme moins d’essence. Avec la flambée des prix, son portefeuille en souffre. Elle songe maintenant à opter pour un mode de transport actif.

C’est difficile d’être même capable de payer de l’essence. Quand le prix monte pour moi, ça me coûte de 40 $ à 50 $ par semaine. Asteure, avec les prix qui montent, ça va venir que je vais marcher plus que conduire, explique Mme Martin.

Un homme marchant sur un trottoir.

Mario Finn

Photo : Radio-Canada / Denis Mazerolle

Mario Finn, de son côté, ne s’en fait pas outre mesure.

Dans quelques semaines, je pense aller en voyage, donc ça pourrait m’affecter. D’un autre côté, ça (les prix) bouge toujours, donc c’est quelque chose avec quoi il faut vivre, confie-t-il.

Une jeune homme portant la barbe et des lunettes soleil.

Jules LeBlanc

Photo : Radio-Canada / Denis Mazerolle

Jules LeBlanc croit que la montée des prix à la pompe est une bonne chose et poussera les gens à opter pour des modes de transport plus verts.

Les gens vont aller plus vers les petites voitures, des compactes. Alors, c’est une bonne chose, indique M. LeBlanc.

Un homme portant la barbe debout sur un trottoir.

Danny Bazin

Photo : Radio-Canada / Denis Mazerolle

Même son de cloche chez Danny Bazin.

Ça va peut-être forcer les gens à faire plus de covoiturage quand ils vont au même endroit et partager les frais, dit-il.

Une dame sur un trottoir portant des lunette soleil et un manteau de jean.

Jennifer Joseph

Photo : Radio-Canada / Denis Mazerolle

Pour Jennifer Joseph, les hausses sont inévitables. Elle croit que les gens doivent se préparer à des prix plus élevés et prévoir leur budget en conséquence.

Honnêtement, nous devons acheter de l’essence pour nous déplacer. Alors, il faut s’ajuster, explique-t-elle.

Un homme avec les cheveux dressés sur la tête et portant des lunettes soleil.

Justin Landry

Photo : Radio-Canada / Denis Mazerolle

Justin Landry acquiesce. C’est pour lui aussi la réalité du marché. On doit s’y habituer.

Tout ce que nous pouvons faire, c’est nous concentrer sur ce qu’on peut contrôler. Ça, ce n’est pas quelque chose qu’on peut contrôler. On espère maintenant que ça fera fleurir l’économie canadienne afin qu’on puisse vendre notre essence à plusieurs autres pays, explique-t-il.

Par ailleurs, jeudi, le prix au Nouveau-Brunswick n’a que légèrement augmenté. La Commission de l’énergie et des services publics a fixé le prix à 121,4 cents. Il était de 120,6 cents la semaine précédente.

Avec les informations de Jean-Philippe Hughes

Nouveau-Brunswick

Industrie pétrolière