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Un des « évadés d'Orsainville » encore accusé

Les «évadés d'Orsainville» Yves Denis et Denis Lefebvre.

Les « évadés d'Orsainville » Denis Lefebvre (à gauche) et Yves Denis (à droite)

Photo : Radio-Canada

Yannick Bergeron

Un des évadés de la prison d'Orsainville en 2014 semble encore causer des maux de tête aux autorités carcérales.

Yves Denis qui est détenu au pénitencier de Donnacona a comparu ce matin pour faire face à une accusation de voies de fait sur une employée des Services correctionnels.

L'accusé de 40 ans a comparu par vidéoconférence depuis la prison où il purge une longue peine de détention pour son implication dans un réseau de trafic de stupéfiants.

Alors qu'il subissait son procès dans cette affaire, il s'était évadé de manière spectaculaire en hélicoptère de la prison d'Orsainville à Québec avec deux complices.

La prison de Québec est située rue de la Faune.

Yves Denis s'était évadé de la prison de Québec le 7 juin 2014, avant d'être arrêté deux semaines plus tard avec ses complices de cavale.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

Il a depuis été déclaré coupable de deux meurtres à la suite d'un autre procès, dans la région de Montréal.

L'agression contre l'employée de la prison de Donnacona serait survenue quelques jours après qu'Yves Denis eut été déclaré coupable des meurtres pour lesquels il purge une peine de prison à vie.

Les circonstances de l'agression qu'il aurait commise à Donnacona, en mai dernier, n'ont pas été divulguées à la cour.

« Petit dossier »

Yves Denis s'est représenté lui-même durant sa comparution, tout en indiquant qu'il s'agissait pour lui « d'un petit dossier ».

S'exprimant avec beaucoup de politesse, il a indiqué au juge qu'il renonçait à demander sa remise en liberté dans le cadre de l'accusation de voies de fait.

Ce débat devenait de toute façon théorique, en raison de ses condamnations dans les autres dossiers.

Transports compliqués

Le juge Jean Asselin a aussi accédé à sa demande pour que sa prochaine comparution se déroule encore une fois par vidéoconférence.

« C'est compliqué ici avec les transports, Monsieur le juge », a justifié le détenu lorsqu'il a exprimé le souhait de ne pas être présent physiquement lorsque le dossier reviendra devant le tribunal, le mois prochain.

Québec

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